Pauvre conne, ta peine m'affole, J'ai peur que tu ne sois folle. Dis moi pourquoi tu t'isoles? Dis-moi pourquoi tu picoles?
Pauvre conne, c'est quoi c'regard? T'as encore fumé trop d'pétards... Vire ce putain de cafard Et abandonne ce brouillard.
Pauvre conne, comment t'as pu, T'faire avoir une fois de plus? Tu l'as cru bien entendu... Pauvre conne, j'te comprends plus.
Pauvre conne, ouvre les yeux, Ils sont tous bien trop vivieux, Les hommes sont souvent hideux, Pauvre conne, tu vaux mieux qu'eux.
Allez, lève-toi, pauvre conne! Sort vite de cet automne, Oublie ce chant monotone. Allez, bat-toi, pauvre conne!
Pauvre conne, j't'aime bien, tu sais? Faut pas que tu t'laisses aller, Même si tu te sents blessée, Ne soit pas désespérée.
Mélusine le 31/07/2006
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