 Les animaux et les êtres fantastiques
On croyait que grâce à leurs pratiques magiques, les sorcières pouvaient se transformer en n'importe quel animal et "voler" jusqu'au lieu du sabbat; cette croaynce remonte aux temps des cultes païens liés aux communautés de Diane, où les déguisements et les masques portés au cours des cérémonies constituaient une obligation rituelle. Pour se rendre jusqu'au lieu du sabbat, on utilisait, outre le balai et le manche à balai, des truies, des boucs, des chiens, des chevaux et parfois des animaux fantastiques. Le chat, le crapaud, la grenouille et l'effraie étaient les animaux avec lesquels la sorcière entretenait une relation privilégiée et qui l'assistaient au cours des pratiques magiques. La croyance populaire la plus courante associait la sorcière au chat noir, au crapaud et au serpent, et l'on était persuadé qu'elle prenait ces apparences pour s'introduire de nuit dans les maisons et jeter des mauvais sorts. Le crapaud qui assistait officiellement la sorcière dans ces rtes était un peu particulier, car il avait deux petites cornes, était vêtu d'une livrée de velours vert et se tenait sur l'épaule gauche de la sorcière. Le crapaud mérite une attention particulière, car la sorcière ne l'employait pas seulement come assitant mais utilisait sa peau pour préparer des onguents et des sortilèges puissants. Le poison sécrété par la peau du crapaud lui venait de l'amanite phalloïde, un champignon très vénéneux à l'ombre duquel vivait le crapaud. Se nourrissant des insectes mourant empoisonnés par le champignon, le battracian devenait venimeux, sa peau contenant un alcaloïde appelé battrachotoxine. Employé dans la préparation de certains onguents, ce poisosn augmetait la faculté de voyance, le tonus musculaire et l'énergie sexuelle. Ensuite, selon, les exigences du travil, l'on trouvait la grenouille certe, la chouette à tête blanche, l'effraie, le lièvre blanc, le corbeau, le lapin noir, le coucou, l'escargot, le coq, le chat blanc. Les chauves souris assistaient aux réunions nocturne et leur sang était souvent un des ingrédients servant aux préparations des mixtures bouilonnant dan le grand chaudron, employées pour élargir le champ d'action des pratiques magiques. Le pouvoir bénéfique du lézard à deux queues, animal très difficile à trouver, renforcait la puissance des rites, de même que la peau de serpent qu'il fallait chercher en période de mue. Les lutins, les gnomes, es farfadets, ces petits êtres ailés aux habits multicolores qui se fondaient dans l'environnement pour se soustraire aux yeux des profanes, apportaient la sérénité, la joie et la protection dans les maisons des sorcières et dans les lieux consacrés sur lesquels les maléfices n'avaient plus de prise.
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