| dimanche 24 septembre 2006, a 16:13 |
| Le grand Oracle m'a dit... |
Le Grand Oracle m'a dit, Que rien n'était interdit, Que tout ici était permis, Que tout pouvait prendre vie.
Le Grand Oracle de l'air, Me dit d'éviter les galères, De renier toutes ces vipères, De ne plus regarder en arrière.
Le Grand Oracle de l'eau, Veut que je fuie les fardeaux, Que je vois comme un oiseau, La vie qui m'offre ces cadeaux.
Le Grand Oracle du feu, Me cache en ses profonds lieux, Me donne tout ce que je veux, Me dit qu'il m'aime dans les yeux.
Le Grand Oracle de la terre, Veut que je sois volontaire, Qu'au plus loin de moi j'enterre, Toutes mes anciennes guerres.
Mélusine, le 05/09/2006
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| jeudi 21 septembre 2006, a 15:28 |
| Invitation... |
Je viens de découvrir un site de poésie bien structuré et tenu par quelqu'un de bien. Il démare donc n'hésitez pas à vous inscrire...vous serez les bienvenus.
http://www.poemesdiris.fr.tc
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| dimanche 17 septembre 2006, a 19:35 |
| Thé pour les rêves prophétiques |
1 cuillère à café de camomille 2 cuillères à café de pétales de rose 1/2 cuillère à café de cannelle 1 cuillère à café de menthe
Mélangez bien les ingrédients. Utilisez une cuillère à café de thé pour une tasse d'eau bouillante. Tandis que le thé infuse, dites :
Thé de la vision, thé de rêves, Tandis que je sirote, apporte-moi Un état modifié qui favorise Les rêves psychiques. Et quand je les aurai atteint, Berce moi doucement dans mon sommeil Et apporte les réponses dont j'ai besoin.
Sucrez à votre goût. Buvez le thé trente minutes avant d'aller vous coucher. Conservez le thé au sec dans un sac en plastique ou das un bocal en verre muni d'un couvercle hermétique.
Dorothy Morrison
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| samedi 16 septembre 2006, a 19:39 |
| Les dons des Fées |
 C'était une grande assemblée des fées, pour procéder à la répartition des dons parmi tous les nouveaux nés, arrivés à la vie depuis vingt-quatre heures. Toutes ces antiques et capricieuses Soeurs du Destin, toutes ces Mères bizarres de la joie et de la douleur, étaient fort diverses : les unes avaient l'air sombre et rechigné, les autres, un air folâtre et malin; les unes, jeunes qui avaient toujours été jeunes; les autres, vieilles, qui avaient toujours été vieilles. Tous les pères qui ont foi dans les fées étaient venus, chacun apportant son nouveau né dans ses bras. Les dons, les facultés, les bons hasards, les circonstances invincibles, étaient accumulés à côté du tribunal, comme les prix sur l'estrade, dans une distribution de prix. Ce qu'il y avait ici de particulier, c'est que les dons n'étaient pas la récompense d'un effort, mais tout au contraire une grâce accordée à celui qui n'avait pas encore vécu, une grâce pouvant déterminer sa destinée et devenir aussi bien la source de son malheur que de son bonheur. Les pauvres Fées étaient très affairées; car la foule des solliciteurs était grande, et le monde intermédiaire, placé entre l'homme et Dieu, est soumis comme nous à la terrible loi du Temps et de son infinie postérité, les Jours, les Heures, les Minutes, les Secondes. En vérité, elles étaient aussi ahuries que des ministres un jour d'audience, ou des employés du Mont-de-Piété quand une fête nationale autorise les dégagements gratuits. Je crois même qu'elles regardaient de temps à autre l'aiguile de l'horloge avec autant d'impatience que des juges humains qui, siégeant depuis le matin, ne peuvent s'empêcher de rêver au dîner, à la famille et à leurs chères pantoufles. Si, dans la justice surnaturelle, il y a un peu de précipitation et de hasard, ne nous étonnons pas qu'il en soit de même quelques fois dans la justice humaine. Nous serions nous mêmes, en ce cas, des juges injustes. Aussi furent commises ce jour là quelques bourdes qu'on pourrait considérer comme bizarres, si la prudence, plutôt que le caprice était le caractère distinctif éternel des Fées. Ainsi, la puissance d'attirer magnétiquement la fortune fut adjugée à l'héritier unique d'une famille très riche, qui, n'étant doué d'aucun sens de charité, non plus que d'aucune convoitise pour les biens les plus visibles de la vie, devait se trouver plus tard prodigieusement embarrassé de ses millions. Ainsi furent donnés l'amour du Beau et de la Puissance poétique au fils d'un sombre gueux, carrier de son état, qui ne pouvait, en aucune façon, aider les facultés, ni soulager les besoins de sa déplorable progéniture. J'ai oublié de vous dire que la distribution, en ces cas solennels, est sans appel, et qu'aucun don ne peut être refusé. Toutes les Fées se levaient, croyant leur corvée accomplie; car il ne restait plus aucun cadeau, aucune largesse à jeter à tout ce fretin humain, quand un brave homme, un pauvre petit commerçant, je crois, se leva et empoignant par sa robe de vapeurs multicolores la Fée qui était le plus à sa portée, s'écria : "eh! madame! vous nous oubliez! Il y a encore mon petit! Je ne veux pas être venu pour rien." La Fée pouvait être embarrassée; car il ne restait plus rien. Cependant elle se souvint à temps d'une loi bien connue, quoique rarement appliquée, dans le monde surnaturel, habité par ces déités impalpables, amies de l'homme et souvent contraintes de s'adapter à ses passions, telles que les Fées, les gnomes, les salamandres, les Sylphides, les Sylphes, les Nixes, les Ondins et les Ondines, - je veux parler de la loi qui concède aux Fées dans un cas semblable à celui-ci, c'est à dire le cas d'épuisement des lots, la faculté d'en donner encore un, supplémentaire et exceptionnel, pourvu toutefois qu'elle ait l'imagination suffisante pour le crée immédiatement. Donc la bonne Fée répondit, avc un aplomb digne de son rang : "je donne à ton fils...je lui donne...le Don de plaire!" "Mais plaire comment? plaire...? plaire pourquoi?" demanda opiniatrement le petit boutiquier, qui était sans doute un de ces raisonneurs si communs, incapable de s'élever jusqu'à la logique de l'absurde. "Parce que! parce que!" répliqua la Fée courroucée, en lui tournant le dos; et rejoignant le cortège des ses compagnes, elle leur disait : "Comment truvez-vous ce peti Français vaniteux qui veut tout comprendre, et qui ayant obtenu pour son fils le meilleur des lots, ose encore intérroger et discuter l'indiscutabel?
Charles Beaudelaire.
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| samedi 16 septembre 2006, a 14:27 |
| Incantation de l'amour par le vin aux plantes |
 Bougie rose huile d'amour (huile essentielle de poivre de jamaïque, de rose, de cannelle, de vanille) 1 cuillère à café de basilic 1 cuillère à café d'aneth 1/2 cuillère de poivre de jamaïque 2 pincées de noix de muscade 1 verre de vin rouge.
pour une version sans alcool vous pouvez remplacer le vin par du jus de pomme.
Un vendredi, à la lune montante, dessinez deux coeurs entrelacés sur une bougie et enduisez là d'huile d'amour. Placez la près de la gazinière, allumez là et dites :
Flamme de la bougie, puissante et étincelante, consomme toi. Des étincelles d'amour, une flamme s'embrse en moi. Guide l'amour de mon âme soeur dans ma direction, ici, Telle est ma volonté qu'il en soit ainsi!
Placez les plantes dans la casserole et versez le vin par dessus. Faites bouillir le mélange, puis laissez le infuser pendant six minutes. Ce faisant dites :
Mélangez-vous, énergies, plantes, épices et vin. Apportez moi le véritable amour en fusionnant avec entrain.
Retirez le mélange du feu et laissez-le refroidir. Sucrez-le à votre goût avec du miel et versez le dans un verre. Avant de boire la potion, soufflez six fois dessus et dites :
Potion d'amour, qui circule librement, Qu'une romance chaleureuse vienne à moi.
Dorothy Morrison.
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| samedi 16 septembre 2006, a 11:55 |
| Favoriser le désir |
Pour favoriser le désir dans la chambre à coucher, attachez un brin de gui à baies blanches avec un ruban rouge et suspendez le au desus du lit. Ajoutez également une pincée de poivre de jamaïque, de canelle et de clou de girofle à l'eau de rincage quand vous lavez vos draps.
Dorothy Morrison
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| samedi 16 septembre 2006, a 11:40 |
| Horizon d'elle |
Je remercie Look pour ce duo qui m'a enchanté...
Au bout de l'horizon, je devine son sourire Je désirai la voir, cette beauté divine Et ce coeur qui bat au fond de ma poitrine Pour moi, elle est la vie, comme un éclat de rire.
Laisse toi donc envahir par ces doux plaisirs, Elle saura redonner des saveurs clandestines A tes nuits amères que tu voulais câlines. Cette demoiselle garde en elle ton avenir.
Alors, l'âme ravie, et d'un coeur apaisé, Je me laisse noyer dans le flot de sa voix Que me porte le vent d'un souffle d'autrefois, A l'orée d'un frisson, j'accueille ses baisers.
Des baisers aux milles couleurs de l'été, Elle distribuera sur ta peau de soie, Son amour te comblera de tant de joie Que même la mort n'oserai vous séparer.
Look et Mélusine le 28/08/2006
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| mercredi 13 septembre 2006, a 13:24 |
| La fleur qui s'offre à toi |
 Une fleur des champs pointe le bout de son nez, De la colline, tu l'observes pour mieux l'aimer, Tu peux même jouer à l'apprenti sorcier, Pour entrevoir ses secrets les plus cachés, Pénétrer ses appétits inavoués.
Un à un, tu retires les pétales froissés, Pour ne dévoiler que cette jolie beauté, Aux éclats de miel et d'or ensoleillés. Son délicat parfum t'a ensorcelé, Son nectar sucré, tu rêves de déguster.
La fleur se pare d'onguents des plus attrayants, Se baigne dans des lacs enchanteurs et grisants, Prépare des breuvages pour ton envoûtement, Chante à tue tête des airs doux et fascinants, Concocte des philtres aux attributs captivants.
Tu découvriras sous son feu, la clarté, Tu seras séduit par ses baisers volés, Quand vos deux corps pourront se connecter, Pour l'éternité votre histoire sera scellée, A tout jamais, d'amour vous serez entouré.
La fleur t'offrira alors, son rubis étoilé, Comme une preuve de sa sincère fidélité, Que tu porteras à tes lèvres assoifées. De passion votre vie sera comblée, Car la lune veillera sur cette union née.
Mélusine le 05/09/2006
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| mardi 12 septembre 2006, a 22:13 |
| Les amulettes et les talismans |
Il est important de rappeler la distinction existant traditionnellement entre l'amulette et le talisman. L'amulette est un objet que l'on porte sur soi, auquel sont attribuées des vertues protectrices contre les mauvaises ondes, et qui, est généralement composée d'un élément naturel (herbes, racines, minéraux...) L'amulette est donc considérée comme une "défense passive", mais elle peut devenir un talisman si elle est "activée" par un symbole gravé ou une broderie sur un tissu qui la renferme, un mot ou une phrase magique sur du métal ou sur un parchemin.
La talisman est souvent un objet sophistiqué, gravé ou portant une inscription qui "activé" par des rituels adéquats, est considéré capable d'éloigner le mauvais sort, de porter bonheur et de conférer des pouvoirs spéciaux à qui le porte.
Isa Donelli
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| mardi 12 septembre 2006, a 21:48 |
| L'oasis des plaisirs |
Je revêts mon joli corset de cuir, Accroche à mes lèvres roses un sourire, Dans cet hotel, je te vois tressaillir, N'aies crainte, je ne vais pas te faire souffrir.
Lentement je me mets à te dévêtir, Sous mes doigts tu commences à frémir, Mes caresses te font doucement gémir, Tu vas connaître la foudre des délires.
Tes rêves censurés, je vais assouvir, Des baisers coquins, je vais te couvrir, Tu sentiras monter en toi le désir Celui qui t'emporte loin, te chavire...
Ton envie torride ne va pas faiblir, Mes câlins débridés vont te faire languir, Mes baisers frémissants vont t'éblouir, De cet oasis, tu ne voudras plus partir.
Je veux entendre tous tes soupirs, Te sentir en mon ventre bouillir. Tes vas et viens, je veux les découvrir, Te garder en moi pour me souvenir.
Je souhaite te voir habité par le plaisir, Te regarder t'embraser puis jouir. Dans mon antre déverses ton élixir, Laisse cet orgasme brûlant nous réunir.
Mélusine le 28/08/2006
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| mardi 12 septembre 2006, a 21:05 |
| Comment devient-on sorcière?? |
 L'oeuvre de la sorcière consiste en une forme d'intervention contre le mal, par lequel l'élément surnaturel se mélange intimement avec le facteur humain. Connexion entre le naturel et le surnaturel, entre les forces humaines et les forces occultes. L'élément occulte est toujours présent dans l'utilisation des forces magiques, avec les prières particulières, des invocations et des formules, même lors de la préparation des sachets consacrés, ces petits sacs en étoffe hermétiquement cousus qui contenaient des substances éloignant ou détruisant les énergies maléfiques, des amulettes, des métaux, des pierres, des effigies sacrées, des herbes... car il faut proférer des paroles ou accomplir des actes spéciaux sur ces objets pour renforcer les vertues naturelles. Les personnes les plus dotées de qualités innées étaient les filles des sorcières, les filles nées après six filles, les femmes nées prématurées, les mères de jumeaux et les personnes nées avec la "chemise", c'est à dire dans leur membrane amniotique. Selon la tradition populaire une femme pouvait aussi hériter des pouvoirs d'une sorcière grâce au toucher, si elle tenait la main d'une sorcière qui allait mourir. Il existe également uen coutume permettant de transmettre les pouvoirs de sorcière : la nuit de Noël, et seulement cette nuit là, la sorcière confie à une autre femme les formules, les prières et les mots magiques, que la nouvelle sorcière doit absolument mémoriser sans les écrire, sinon ils perdent leur pouvoirs.
Isa Donelli.
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| mardi 12 septembre 2006, a 20:45 |
| Une croisière clandestine |
 Au loin, je devine ton sourire enjôleur Flottant sur l'océan de notre bonheur, Il est comme un doux baiser au goût de fleurs Qui fait chavirer la barque de mon coeur.
Je me noie dans le flot de tes paroles, La vague de tes mots me retourne, m'affole. Emportée vers le large, j'en perds la boussole, Je te vois partout, crois-tu que je suis folle?
Je m'échoue dans l'étendu de la lagune, Et talonne tes empreintes ancrées dans les dunes. Pour toi, je suis prête à provoquer la lune, A me laisser prendre par la houle sans rancune.
J'erre sur les ondes agitées de nos émois, Telle une sirène, je nage dans l'eau avec joie, Pour accoster au port de Kama Sûtra, Je m'enliserai sur la plage de tes bras.
Je ferai naufrage sur l'île des Amoureux, Alors, j'inventerai ce drôle de jeu, Coloré de Toi, de Moi et de nous Deux, Où nous sombrerons pour des plaisirs fougueux.
Suis-moi dans ce bain de minuit miroitant, Je te ferai découvrir des distractions, Nos corps s'éveilleront au fond de l'océan, Nous abuserons des délices de la passion.
De mes murmures libertins, je t'envoûterai, T'offrirai ma perle dans son écrin doré, De tes lèvres suaves, tu souhaiteras t'armer Pour cueilir le fruit à la saveur sacrée.
Sur cette île voluptueuse, tu me goutteras, Clandestin à tes heures, tu deviendras. Alors, dans mon ventre ta chaloupe s'ensablera, Et la croisière, loin de tout nous emportera.
Mélusine le 28/08/2006
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| dimanche 03 septembre 2006, a 19:49 |
| Dites moi tout!!!! |
Est ce qu'il vous plait?? A moi oui...mais mon avis n'a pas trop d'importance à ses yeux alors je vous demande le votre. Merci à tous.
Mélusine le 03/09/2006
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| Présentation |  Melusine...la fee de l'amour et du bonheur.
Site ou je depose mes poèmes : www.lapassiondespoemes.com
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| commentaire(s) | Préface lovemoi (05/10/2009 08:19)Je découvre ton beau... |
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