 Il faut essentiellement se sentir enfant de la
Nature et des saisons et non pas production et dépendance de la société des
objets. Sentir en soi la fluidité de l'eau, le souffle, du Vent, l'énergie du
feu et la puissance de la " Terre-Mère ". Sentir combien l'on est issu du passé,
pétri par les siècles et les ancêtres, en écouter la Mémoire pour mieux vivre le
présent, découvrir ses richesses infinies, assurer la continuité et la
transmission vers l'avenir.
Les meilleurs moments pour approcher les
fées Les passages, les " entre-deux ", l'aube, et le crépuscuLe, midi,
minuit, Beltane et Halloween, les solstices et surtout les équinoxes. Les
"entre-deux-temps" ne sont ni très distincts ni très définis, une brume-, un
flottement, un passage... Le temps des interférences. .L'aube n'est plus la nuit
et pas encore vraiment le jour. Le crépuscule estompe les lumières du soleil
dans les ombres du soir... formes et mouvances prennent une autre dimension.
Midi n'est plus le matin, pas encore l'après-midi. Minuit n'est ni aujourd'hui
ni demain. Un temps "suspendu", privilégié, vibrant.
Epiphanies
féeriques Les lieux de prédilection pour les manifestations
des fées sont particulièrement :
Là où deux ruisseaux se rejoignent.
Où deux ou trois chemins se croisent.
Au bord. des rivages, prés des étangs, des lacs, ou dans les
roseaux des marécages.
Près des anciennes enceintes sacrées, des némétons et cercles
de pierres.
Là où les haies sont encore épaisses, formant des murailles
verdoyantes et fleuries.
Sur les îles dans la mer ou les rivières.
Sur le seuil des vieilles maisons habitées par des fidèles des
traditions.
Etc.
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