Oh! Fiole divine, Si belle, si fine, Devant toi je pâme Ton parfum
m'enflamme. Tes courbes câlines, Me rendent coquine. Douce
émeraude caressant ma vie, Je cède aux charmes de ton vert
exquis, Je m'enivre de ton feu assassin Qui se
déverse en moi d'un air coquin, Me dépouille de ma
raison, Je me perds dans cette liaison.
Toi, Muse
Verte Inspiratrice,
En délicieuse
impératrice, Propage ton tendre poison. De mon corps tu
prends possession. Ton délicieux hydromel interdit, M'ouvre les
portes de ce Paradis Où le vent souffle son refrain malsain Sur ma vie et mon sinistre Destin.
Mélusine, le 4 Septembre 2008
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