| jeudi 04 février 2010, a 14:18 |
| J'me barre à Katmandou. |
Je m'en vais à Katmandou Loin des pleurs, de tous ces loups En quête d'un essentiel Sous des cieux providentiels.
J'me barre à Katmandou...un point c'est tout!!
J'parcours les rues cahoteuses Et ses allées poussiéreuses C'est un soleil permanent Qui charme ce continent.
Je m'en vais à Katmandou Pour rejoindre mon gurû* Le maître spirituel Qui ranime mon éveil.
J'me barre à Katmandou...un point c'est tout!!
J'parcours la vallée glorieuse Faite de voies sinueuses Guidant ma vie joliment Pour toucher le firmament.
Je m'en vais à Katmandou Même si ça paraît fou Je veux goûter l'irréel De ce monde parallèle.
J'me barre à Katmandou...un point c'est tout!!
Mélusine le 28 Octobre 2009.
* Tiré du Sanscrit signifie gourou.
Merci à Chris pour m'avoir permise de mettre cette jolie photo de lui. |
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| mercredi 03 février 2010, a 15:16 |
| Comme au cinéma. |
Comme au cinéma.
Prends-moi comme au cinéma Glisse ton zoom sous les draps Filme mon corps longiligne Et mes courbes féminines.
Prends-moi comme au cinéma Nulle censure ici-bas Je sais me faire câline Être charmante et féline.
Prends-moi comme au cinéma Sonde la fée que voilà De tes caresses coquines Pour des heures libertines.
Prends-moi comme au cinéma Prends-moi juste dans tes bras De tes baisers illumine Ma peau couleur opaline.
Prends-moi juste dans tes bras Je n'ai besoin que de ça Et de ton aura divine. Ta présence me fascine…
Mélusine le 23 Octobre 2009. |
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| lundi 01 février 2010, a 10:34 |
| Toi + Moi = Nous |
Toi + moi = Nous.
De mon coeur tu prends possession Et mon âme en deuil s'illumine Du doux reflet de notre union. De mon coeur tu prends possession Et mon amour sans condition S'offre à toi dénué d'épines. De mon coeur tu prends possession Et mon âme en deuil s'illumine.
Mélusine, le 11 Octobre 2009.
*encore un triolet...écrit un mois après notre rencontre. |
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| lundi 01 février 2010, a 10:32 |
| Rencontre Fatale |
Rencontre fatale.
Condamnée à subir une longue agonie Tu avances perdue dans les limbes grisés, Déambules sans but vers l'ailleurs infini Avant de succomber au funeste baiser.
Au seuil de l'éternel, une sombre ennemie Sonne en boucle le glas pour enfin t'aborder. Tu exhales un soupir, un souffle endormi, Dans un dernier sommeil aux cycles saccadés.
Le repos absolu, en véritable ami, T'offre le grand frisson, l'ivresse inespérée, Se répand dans ton corps telle une épidémie. Il te faut rendre l'âme en ce lieu égaré.
Mélusine, le 17 Septembre 2009 |
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| lundi 01 février 2010, a 10:25 |
| L'absence... |
L'absence (ce cruel poison...)
Mon coeur amputé de ton amour Se débat en hurlant au secours, S'asphyxie si loin de ta fragrance, Se meurt lentement de ton absence.
Mon âme anesthésiée pour toujours, Sommeille en espérant ton retour, Recherche sans cesse ta présence, Ne redoute plus les turbulences.
Je distingue encore tes contours, Me souviens de ta peau de velours Et de ton étourdissante essence, Tu vis en moi malgré la distance.
Je ne m'offrirai plus aux vautours, J'enclencherai le compte à rebours Afin que tu me fasses confiance, Et que s'achève alors mon errance.
Mélusine le 6 Septembre 2009.
*Moi et ma minerve que je supporte depuis fin décembre 2009 |
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| lundi 01 février 2010, a 10:13 |
| Je Slaime pour lui. |
 Je slaime pour Lui.*
Je voudrais te dire à quel point t'aimer c'est beau et là encore je pèse mes mots, T'avoir rencontré est un vrai cadeau depuis ce jour je t'ai dans la peau. Je voudrais te dire que notre amour est magique, qu'entre Nous c'est unique, Comme une douce musique aux accords exotiques.
Et même si les temps sont durs, si l'absence est plus vive qu'une brûlure, J'apposerai ma signature aux portes de notre futur. J'arrêterai le temps si précieux pour partager des moments merveilleux Et toi et moi, yeux dans les yeux avancerons en amoureux.
Je voudrais te dire au creux de l'oreille, tous ces mots qui en moi sommeillent, Te remercier pour toutes les merveilles que tu m'offres sans nul autre pareil. Je voudrais te dire que dans mon coeur tu propages un grand bonheur Fait de mille et une couleurs qui élimine toutes mes peurs.
Et même si je suis loin de toi, ma vie elle ne l'est pas. Elle mènera jusqu'au bout le combat sans jamais baisser les bras. Je t'attendrai quoiqu'il arrive désormais je suis ta captive, Prête à tout pour une dérive vers ton âme lascive.
Je voudrais te dire à quel point t'aimer c'est beau et là encore je pèse mes mots, T'avoir rencontré est un vrai cadeau depuis ce jour je t'ai dans la peau. Je voudrais te dire que peu importe la distance, je te suivrai en toute confiance, Je suis prête à faire de nos différences une belle et véritable alliance.
Mélusine, le 8 Août 2009. *Je tente un premier Slam, je suis loin d'être Grand Corps Malade mais le coeur y était d'où le titre ...Je sl"aime" pour Lui (du verbe aimer et du mot slam). |
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| lundi 01 février 2010, a 10:04 |
| Bienvenue chez moi |
Je suis terrée dans ma folie, Cette ennemie si délicieuse Parfumée de mélancolie. Je suis terrée dans ma folie Qui s'introduit dans mon p'tit lit En catin crue et prétentieuse. Je suis terrée dans ma folie Cette ennemie si délicieuse.
Mélusine le 20 Juillet 2009
Ceci est un triolet.
*Salem bébéavec sa maman qui est aussi la maan de Sabbat, puis Salem et Sabbat...
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| lundi 01 février 2010, a 10:00 |
| Toi |
Toi
Tel un éclair, tu as traversé mon ciel Illuminant ma triste vie de ta lumière. Tes mots délicats me guident à l'essentiel, Ils offrent à mes nuits une belle croisière.
A tes côtés je me sens en paix, à l'abri De toutes les perversités qui nous entourrent. J'aime me laisser aller à la rêverie Imaginer que Nous verrons enfin le jour.
J'attends de te retrouver avec impatience, Le temps passé avec toi n'est que du bonheur. J'avance sereinement, en toute confiance Vers ton île paisible, ce troublant ailleurs.
Mélusine le 14 Juillet 2009
*Sabbat bébé et Sabbat adulte. |
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| lundi 01 février 2010, a 09:56 |
| Duo Katia et Mélusine. |
 Leçons de magie
Toi qui du Royaume des fées es souveraine Voudrais tu m'apprendre deux ou trois potions? Avec application nous nous amuserions Transformant en gnomes grimaçant chaque peine.
Suis-moi, il faut trouver des brins de Marie-Laine, Cueillir de-ci, de-là quelques beaux champignons Puis fumons!! jusqu'à la venue des papillons Et dansons toute la nuit au pied du grand Chêne.
Allumons nous un feu c'est l'heure du solstice J'écoute tes conseils, invoque le hibou Prêtresse dis moi tout! Faut il des poils de gnou Dans ton chaudron cuivré pour préparer délice?
Des pétales de pavots en guise d'épices Mélangées à de l'absinthe pour plus de goût, Suffiront à démasquer le grand méchant loup, A ouvrir les portes de tous les oasis.
Et pour utiliser la baguette magique Faut il la secouer comme le goupillon, Pour la voir s'allonger jusque vers l'horizon? Apprends moi bonne fée quelle est donc ta technique?
Ma technique? Je suis tombée dans l'alambic Depuis que de dons précieux j'ai sous le jupon!!! Comme secouer la baguette et ses pompons Pour la faire onduler, danser tel un aspic.
Et moi qui la voyais presque comme une épée...!!! Je pense que je peux la brandir jusqu'aux cieux Pour jeter quelques sorts nouveaux à qui mieux mieux! Grâce à toi me voilà bien prête et rassurée.
Tu vois, nulles difficultés pour être fée, En aucun cas il ne faut se prendre au sérieux Mais rire et s'amuser car la vie est un jeu Avant que nous enlacent les bras de Morphée.
Katia & Mélusine le 19 Juin 2009
Merci Katia pour ce bon moment de franche rigolade, ça fait du bien de se lâcher un peu. Si tu lis ce message essaie de me contacter j'ai plus mon portable et du coup j'ai perdu bien des numéros.
Je t'embrasse ma belle. |
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| lundi 01 février 2010, a 09:55 |
| Quand Mélusine se fait câline. |
Quand Mélusine se fait câline, Ses douces courbes se font félines...
Le parfum de l'amour délivre son essence Lors de nos corps à corps brûlants de mille feux. C'est un voyage étrange aux doux pays des sens Où se mêle avec fougue un désir délicieux.
Quand Mélusine se fait câline, Sa fleur discrète se fait coquine...
Enivrée par ta peau, mon bassin suit la danse. Mes seins dressés pour toi cherchent tes doigts fougueux, Ta langue effleure alors mon bouton de jouvence, Nos soubresauts, nos cris se font des plus fiévreux.
Quand Mélusine se fait câline, Ses paroles se font libertines...
J'entrouvre un peu mes lèvres et j'attends ta laitance, Chaude comme la braise au bouquet savoureux, Se perdant dans ma gorge avec tant de confiance. Te voilà désormais un homme bien heureux.
Quand Mélusine se fait câline...elle en devient divine.
Mélusine le 11 Juin 2009. |
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| lundi 01 février 2010, a 09:52 |
| Juste une seconde |
Je suis celle que l'on aime aimer en secret, Que l'on tient bien gardée des regards indiscrets, Juste une seconde aux yeux bleus remplis de larmes, Qui se prend à rêver qu'elle est une vraie dame.
Je suis celle qu'on ne voit jamais au grand jour, Que l'on dissimule à tous au nom de l'amour, Juste une seconde au coeur brisé par les hommes, Qui se veut estimée, puis d'un geste on la gomme.
Je suis celle que nul ne souhaite épouser, Celle à qui l'on peut tout dire pour la courtiser, Je suis celle que l'on rêve tant en silence, Cette seconde qui se languit de l'absence.
Je suis celle que l'on désire dans son lit, Seulement pour un temps, surtout pas pour la vie, Juste une seconde à l'âme froide et amère. Et le destin, les jours ne sont plus qu'éphémères.
Mélusine le 18 Avril 2009 |
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| lundi 01 février 2010, a 09:48 |
| Les ombres de mon âme. |
Les ombres de mon âme.
J'avance seule, meurtrie, Dans un terrifiant silence, Le corps tremblant, amaigri Par un excès d'indécence.
Je jette au feu mes écrits, Tire alors ma révérence. Fini les sorts, les gris-gris, J'affronte enfin mes souffrances.
J'envoie valser les débris De mes restes de démence, Accaparant mon esprit Et mon âme encore en transe.
Je déserte avec mépris Ce monde de déchéance, Je lance à tous vents mes cris, Pour voiler ma décadence.
Cachant mes pensées aigries, Je m'enferme avec violence Dans mon chez moi, mon abri, Pour murer mes défaillances.
Mélusine, le 20 Mars 2009 |
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| lundi 01 février 2010, a 09:45 |
| En perdition |
En perdition.
J'ai peur de moi, de mes nuits sombres, Seule, égarée, je perds espoir. Désabusée, je suis une ombre Amère, aigrie, broyant du noir.
Je sème alors mon âme errante A la croisée des bas chemins Sur les cendres encore fumantes Des corps détruits par le Destin.
J'ai peur de moi, de mes pénombres, De mon reflet dans les miroirs. Je vais croupir sous ces décombres Et succomber sans au revoir.
Je ne crains plus l'heure effrayante J'attends les bras du grand malin. Me couvrant d'un froid qui me hante La mort m'invite à son festin.
Mélusine le 6 mars 2009. |
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| lundi 01 février 2010, a 09:42 |
| Ce moi, mon ennemi. |
Ce moi, mon ennemi.
J'explore les bas fonds immondes de mon âme Espérant découvrir un coin de paradis Pour y cacher mes peurs, mes blessures infâmes Que je traîne à mes pieds tel un boulet maudit.
Naufragée de la vie, malmenée dans ce monde, Je suis des ces pantins trop usés, déglingués, Allant, déambulant, l'allure vagabonde, Au bout de mon destin, sans remords ni regrets.
Mon pas s'est alourdi, je me perds dans la liesse De cette foule étrange où nul ne peut me voir. Je recherche un ami pour crier ma détresse, Quand l'ocre du néant semble m'apercevoir.
Affrontant les saisons, mon coeur si solitaire Endormi par la nuit se meurt péniblement. Se laissant dériver vers de froids sanctuaires, Il refuse de voir l'empreinte d'un printemps.
Mélusine le 30 Janvier 2009. |
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| samedi 17 janvier 2009, a 22:05 |
| Envers et contre tout |
Envers et contre tout, réunissons nos mains, Avançons lentement vers de beaux lendemains Sans craindre les typhons et autres vents nuisibles, En quête d'un ailleurs envoûtant et paisible.
A l'encontre du temps, des soleils incertains, Confiants en l'avenir et aux vastes lointains, Nos regards amoureux reflètent la lumière Capable d'irradier les blessures d'hier.
Opposées au destin, nos âmes en fusion Affrontent l'horizon pour sceller notre union. Nulle fatalité, écrit ou évangile Ne viendront s'échouer aux portes de notre Île.
Envers et contre tout, armons nous de l'amour Que la vie a offert à nos cœurs troubadours. Bravons les interdits, au diable la morale, Écrivons notre histoire en lettres capitales.
Mélusine le 16/01/2009 |
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| mercredi 19 novembre 2008, a 13:21 |
| De la vie à la mort. |
Je n'ai pas obtenu grand chose de la vie
mais j'attends beaucoup de la mort.
Mélusine le 26/10/2008
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| dimanche 19 octobre 2008, a 19:33 |
| Une fleur s'en est allée |
Une fleur s'en est allée, Au Royaume tout là-haut Où les anges sont en paix Où plus rien ne sonne faux.
Une fleur s'en est allée, Loin des limbes elle ondule Son âme se mêle aux fées Se trémousse sous la lune.
Une fleur s'en est allée, Enivrée par des vents chauds. Une fleur s'en est allée Rejoindre un monde plus beau.
Repose en paix Iris...
A bientôt ma chérie.
Mélusine le 19/10/2008 |
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| mercredi 01 octobre 2008, a 18:44 |
| La petite fille aux feuilles mortes. |
 La petite fille aux feuilles mortes
Je l'ai rencontré à l'aube d'un café frileux Ses paroles étaient à boire avec délice Tombée d'un nid, en robe froissée bleue Elle portait à son cou un collier de narcisses.
Arpentant la grande salle des pas perdus Elle me gratifia d'un sourire farouche, Je vis son visage tendu, si ambigu, Lorsque mes lèvres frôlèrent sa bouche.
Puis elle me dit : « je suis un risque à prendre » Surpris, je ne pus m'empêcher de l'embrasser, « Tes charmes ne sont plus à vendre, Viens dans mes bras, laissons nos cœurs s'entrelacer ».
Toute ma vie, j'ai vu pleurer les papillons Aujourd'hui, je ne souhaite que les voir sourire. Pour l'automne de mes souvenirs, même en haillons Je lui offre cet amour qui m'a tant fait courir.
J'écrirai sur sa peau, une partition de vie A l'encre dorée par les rayons du soleil Avec ma plume rouge sang mourant d'envie De lui peindre des jours aux couleurs des merveilles.
Viens avec moi, petite fille aux feuilles mortes Donne moi la main avançons l'un et l'autre Que plus jamais entre nous, il n'y ait de portes Pour que l'amour et ses douceurs soient enfin nôtres.
Mélusine et Ashimati 09 septembre 2008
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| jeudi 04 septembre 2008, a 18:46 |
| La fiole divine |
Oh! Fiole divine, Si belle, si fine, Devant toi je pâme Ton parfum
m'enflamme. Tes courbes câlines, Me rendent coquine. Douce
émeraude caressant ma vie, Je cède aux charmes de ton vert
exquis, Je m'enivre de ton feu assassin Qui se
déverse en moi d'un air coquin, Me dépouille de ma
raison, Je me perds dans cette liaison.
Toi, Muse
Verte Inspiratrice,
En délicieuse
impératrice, Propage ton tendre poison. De mon corps tu
prends possession. Ton délicieux hydromel interdit, M'ouvre les
portes de ce Paradis Où le vent souffle son refrain malsain Sur ma vie et mon sinistre Destin.
Mélusine, le 4 Septembre 2008
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| vendredi 08 août 2008, a 16:23 |
| Rouge à lèvres Carmin |
Rouge à lèvres carmin Tu es à mes
côtés Libérons nos instincts En toute intimité.
Rouge à lèvres
coquin Je veux la volupté, Des moments libertins En grande
quantité.
Rouge à lèvres carmin Glisse quelques baisers Sur le
tendre chemin De mes nymphes rosées.
Rouge à lèvres coquin Explore
mes contrées Accepte mon écrin De dentelles dorées.
Rouge à lèvres
carmin J'ai tellement rêvé Ces combats féminins Que j'en suis
envoûtée.
Mélusine le 08/08/2008
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| lundi 23 juin 2008, a 12:34 |
| Ecorchée |
Mon intérieur est
souillé Abîmé par les débris D'un destin mal habillé Aux guenilles
assombries.
Dans mon nid tout est brisé Même le ciel devient
gris Il me faut me déguiser Trouver très vite un abri.
Comme une
pestiférée Je lutte pour ma survie. Les années m'ont balafrée, Le temps
gangrène ma vie.
Je suis de ces écorchées A jamais anéanties Par
des illusions fauchées Par des rêves engloutis.
Je ne peux plus
avancer Ma conscience est étourdie Dégradée par un passé Aux
cheminements maudits.
Mélusine le 18 Juin 2008
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| lundi 23 juin 2008, a 12:32 |
| Le tic-tac |
Le tic-tac vibrant dans ma
tête Aspire à remonter le temps Pour simplement figer l'instant De
cette romance secrète.
Accepte mon cœur en offrande N'appréhende pas
de m'aimer Et laisse nous juste rimer Écrire en vers notre
légende.
Accepte ma bouche friande De tes baisers
immaculés N'essaie pas de capituler Tes mots exquis j'en suis
gourmande.
Accepte ma main vagabonde Elle peut t'aider à avancer Te
soutenir pour effacer Tes années pénibles et sombres.
Le tic-tac
bravant les tempêtes Nous protège des ouragans Malgré nos passés
arrogants Il nous offre mille
amulettes.
Mélusine le 14 Juin 2008
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| jeudi 08 mai 2008, a 20:47 |
| Parfois...j'imagine. |
J'imagine de grands voyages, Voilant mon âme et ma raison D'un amour aux mille présages Pour m'enfuir de cette prison.
Parfois, je lis entre les lignes Quand d'autres tirent les tarots. J'interprète les moindres signes Pour démasquer ce beau héros.
J'imagine des paysages, Avec pour unique horizon Les expressions de son visage Traversant les quatre saisons.
Parfois, je deviens une ondine Et les vents promènent l'écho De mon chant, douceur cristalline, Plus loin que son ciel indigo.
J'imagine d'immenses plages Sans barricade, ni cloison, Où j'abriterais ses messages Remplis du feu de la passion.
Mélusine le 04 mai 2008 |
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| samedi 19 avril 2008, a 22:32 |
| Confusion des sentiments |
Dans la confusion des sentiments Souvent je m'enlise inconsciemment Laissant de moi un point éphémère Juste une trace dans l'univers.
Doucement j'en perds le Nord.
L'amour m'aliène profondément Jusqu'à me noyer complètement Dans les abîmes crépusculaires De mon âme noircie de colère.
Lentement j'en perds la tête.
Vénus m'abandonne effrontément Me plantant là avec mes tourments Au milieu d'un ailleurs mortuaire Où je déambule en solitaire.
Voilà, j'en perds la raison.
Je m'insurge avec acharnement Contre la force des éléments Et j'enterre mes ombres amères Dans le creux d'un monde imaginaire.
Mélusine le 19/04/2008
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| samedi 19 avril 2008, a 22:25 |
| Des roses pour Sandra. |
Tu cultivais les roses blanches de Corfou Et tu m'aimais par-dessus tout. Depuis longtemps tu es partie, Cueillir des roses au paradis. De ton absence, mon cœur est lourd. J'ai tant besoin de ton amour, De la tendresse de tes bras, Chère petite grand-mère Lisa. Toi, tu me manques à l'infini, Comme le jour manque à la nuit. Je voudrais seulement te dire Que je garde en moi ton sourire, Que je t'aime toujours aussi fort, Malgré le temps, malgré la mort.
Dis,… Est ce que tu entends…est ce que tu entends… L'écho de ma voix portée par le vent.
******** Oui… J'entends …j'entends ma chère enfant… L'écho de ta voix portée par le vent.
Rien ne pourra nous séparer, Nos cœurs sont à jamais liés Par cet amour impérissable, Ces souvenirs inoubliables. Les vents déposent à ma porte Ton doux parfum qui me transporte Et la mélodie de ta voix Parvient sans cesse jusqu'à moi. Ni la mort, ni le temps qui passe Ne sont une barrière tenace. De là haut, je veille sur toi, Je conduis chacun de tes pas. Si tu savais comme je suis fière, Ma Sandra, tu as tout pour plaire.
Je t'aimais, je t'aime et je t'aimerai toujours…..
*******
Dans le flou neigeux des nuages, Je vois s'esquisser ton visage Et sur mon chagrin tu déposes, Le parfum d'un bouquet de roses.
Duo Alphonse Blaise et Mélusine le 04/04/2008
Un grand merci à AlexSandra...j'ai aimé être elle. Une pensée très forte pour elle... |
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| jeudi 31 janvier 2008, a 15:59 |
| La complainte des corps à coeurs (duo Mélusine & Guido) |
L'osmose parfaite existe vraiment. Secrets échangés ; cœurs au firmament.
Je te voue en cadence et en musique, Ces incantations, paroles sauvages, Qui font de l'instant un moment magique, Où deux amants délivrent leur message.
Je t'offre l'éclat de l'amour unique Aux couleurs d'un au-delà sans nuage, Qu'il couvre de son voile mirifique Nos âmes unies par ce doux voyage.
Je me plais à brûler à ton brasier Sur l'horizon sublime de tes sens, Lorsque ta peau de soie pour m'irradier Répand sur moi son envoûtante essence.
J'aime à partager des plaisirs variés, Goûter au délice de la quintessence Que m'accorde ton corps émoustillé Par le feu que fait naître notre alliance.
L'embrasement d'une dernière étreinte Retombe sur Nous en lente complainte.
Mélusine & Guido Le 30 Janvier 2008. |
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| mercredi 16 janvier 2008, a 20:28 |
| Ballade en coeur |
Aux rythmes cadencés De tes appels chantant Je m'éveille enlacée A ton coeur palpitant.
Nos désirs en accord Avancent crescendo Enrubannent nos corps Tel un joli cadeau.
L'harmonie de nos rêves Nous fait toucher des yeux Le soleil qui se lève Aux doux sons mélodieux.
Dans un demi soupir Nous caressons le temps De nos mains qui transpirent Les matins du printemps.
Cette belle romance Émerveille nos nuits Avec tant d'élégance Qu'elle en chasse la pluie.
Les refrains de nos vies Chantent à l'unisson Au gré de nos envies L'amour et ses frissons.
Mélusine le 11 janvier 2008 |
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| lundi 10 décembre 2007, a 13:33 |
| FleurEssence |
Fleur aux roses pétales Ton parfum de
scandale Affriole et désarme Les oiseaux sous ton charme.
Fleur aux
mille pouvoirs Laisse donc entrevoir Le bourgeon de ton coeur Dans
toute sa splendeur.
Captive les regards Mais n'offre tes
égards Qu'au digne volatile De tes feuilles fragiles.
Réveille les
papilles De celui qui frétille En lui offrant ton miel Sous la voûte du
ciel.
Fleur au bouton discret Ta corolle sacrée Regorge d'un
pollen Qui enchante l'éden.
Fleur aux douces saveurs Accorde tes
faveurs Pour un ultime rêve Qui jamais ne s'achève.
Mélusine le 09/12/2007
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| samedi 10 novembre 2007, a 16:57 |
| Sur la route du sabbat... |
Dans la jolie clairière aux charmes mystérieux Se cache une chaumière ouverte aux coeurs joyeux. Allons par les chemins trouver cette merveille, Surprendre gobelins, fées, trolls dans leur sommeil.
Ne suivons nulle carte, nul autre parchemin Sinon le chant du violon, le rire des lutins Qui le ventre gorgé de nectar, rient au matin Tout en nous indiquant de tout coeur le chemin.
D'un pas des plus heureux, traversons la forêt Aux chênes si précieux que le temps a usé, Pour enfin découvrir les rituels champêtres Et d'anciens élixirs, laissés par nos ancêtres.
Hors du monde, irréelle, le temps semble éternel Lorsque la nuit tombée luisent les jaunes prunelles Des créatures enfantés de la nuit des temps Accompagnées par les cris des sorcières, les chants.
C'est un endroit sacré, au brasier flamboyant On aime se retrouver, parés de talismans Sautiller sous la pluie, célébrer la déesse Au matin plus d'ennuis et aucune tristesse.
Duo Ailes du Vent et Mélusine écrit entre l'été et l'automne 2007.
Merci pour ce partage Eymeric. |
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| mardi 06 novembre 2007, a 19:30 |
| Un charme fou |
Des éclats de lune argentée déposeront Sur nos corps endormis des voiles parfumés. Les cieux étoilés, en douceur recouvriront Nos rêves secrets d'un blanc manteau de fumée.
Personne n'atteindra notre joie flamboyante, Des sortilèges nous unissent désormais. Le sage veille sur nos âmes scintillantes Et enchaîne nos cœurs l'un à l'autre à jamais.
Par la force des éléments ensorceleurs, J'en appelle aux pouvoirs de la grande magie, Qu'elle enchante nos vies de ses belles couleurs Et nous berce de ses charmes à l'infini.
Un bonheur envoûtant jusqu'à la fin des temps, De l'amour pour toujours, tel est notre désir. Que notre histoire vive un éternel printemps, Qu'il en soit ainsi à l'orée de nos soupirs.
Mélusine, le 05/11/2007 |
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| jeudi 18 octobre 2007, a 21:56 |
| Il a bon dos. (duo In poésie et Mélusine) |
Mon dos, mon pauvre dos, Qu'as-tu donc à me dire ? Je souffre. Trop c'est trop ! Cesse de te raidir.
Freine alors tes ardeurs. Toutes ces galipettes, Ta folie des grandeurs Me retournent la tête.
Mais ne m’entends-tu pas ? Sont-ce tes gymnastiques, Ou bien tous ces tracas, Qui n’ont rien d’orgastique ?
Fini tes jérémiades ! Je sais tes va-et-vient, Je te vois qui gambade Souvent entre ses reins.
Entre ses reins, dis-tu ? Mes péchés sont montrables Et tu sais sa vertu, Elle est très peinée… Diable !
Et moi qui me languis, Qui subis tes excès, J'ai besoin de répit. Est-ce trop demander ?
JB & Mélusine le 06/10/2007 |
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| mercredi 17 octobre 2007, a 20:29 |
| La mort... |
La mort est comme une seconde peau. Elle m'enveloppe de son aura glaciale et me plonge dans les profondeurs obscures de la vie.
Mélusine le 14/10/2007 |
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| mercredi 26 septembre 2007, a 15:18 |
| A bras le coeur (duo Mélusine & Guido) |
Mon cœur souffre le néant Sa voix tremble, son corps se fend Je m’essouffle à vouloir lui redonner Foi Mais la force n’est plus de ma voie Alors, de tes baisers je veux accepter, mon amie Pose-les sur l’ange en moi qui se perd en l’oubli Que ta lumière immortalise mes nuits Pour que je retrouve la joie d’être né de la vie Et qu’à nouveau mes ailes déployées Fouettent les vents pour d’amour s’élever. Toi, celle que j'ai si longtemps espérée D'un sourire réchauffe mon âme fatiguée, Inonde mes jours de tes mille facettes Cicatrise de tes lèvres mon petit cœur en miette. Que mes peines, mes peurs disparaissent à jamais Pour qu'à tes côtés je puisse enfin m'envoler.
Mélusine/Guido le 26/09/2007
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| lundi 03 septembre 2007, a 21:03 |
| Douce sentence |
Du bout de ma langue je taquine Tes lèvres à la fragrance subtile. Telle une petite abeille je butine Leur contour au dessin si fragile.
De la pointe de mes seins j'effleure Ton torse viril avec délice, Je t'invite alors en ma demeure Pour goûter le miel à mon calice.
De tes doigts indiscrets tu explores Inlassablement ma fleur brûlante Avec fougue et passion tu l'honores De sublimes douceurs qui m'enchantent.
Tes ineffables baisers m'entraînent Dans un rêve aux multiples saveurs. Nos appétits cachés se déchaînent Nos corps s'unissent avec fureur.
Dans mon antre ardent tu voyages Aux rythmes exquis de nos désirs Ou un feu grandissant se propage En nos chairs vibrantes de plaisir.
S'aimer est une douce sentence Nous apportant d'enivrants frissons Ou nos souffles en toute innocence Composent une belle chanson.
Mélusine le 3 Septembre 2007 |
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| lundi 06 août 2007, a 16:11 |
| Il lui disait...Victor Hugo. |
Il lui disait: «Vois-tu, si tous deux nous pouvions, L'âme pleine de foi, le coeur plein de rayons, Ivres de douce extase et de mélancolie, Rompre les mille noeuds dont la ville nous lie; Si nous pouvions quitter ce Paris triste et fou, Nous fuirions; nous irions quelque part,n'importe où, Chercher loin des vains bruits, loin des haines jalouses, Un coin où nous aurions des arbres, des pelouses; Une maison petite avec des fleurs, un peu De solitude, un peu de silence, un ciel bleu, La chanson d'un oiseau qui sur le toit se pose, De l'ombre; -- et quel besoin avons-nous d'autre chose?»
Victor Hugo juillet 18...
C'est vrai, qu'aurions nous besoin de plus?? Personnellement je n'aurai besoin de rien d'autre.
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| samedi 04 août 2007, a 19:28 |
| Le chant des mots |
Portés par les vents, tes mots résonnent au loin, Ils chantent sans arrêt un air qui m'envahit. Cette envolée me guide au coeur de tes envies Où d'un simple regard, j'assouvis tes besoins.
Telle une symphonie traversant ma vallée, L'écho de ton murmure éveille tous mes sens. Je me laisse envoûter par la folle cadence, M'entraînant pas à pas vers tes bras désirés.
Tu chuchotes de ta voix chaude et colorée Des phrases au tempo gracieux et suave. Ce ballet de douceurs fait de moi ton esclave, L'ombre de ton futur aux multiples reflets.
Tu déposes sur mon coeur un de ces refrains, Dont toi seul reconnais le rythme et les accords. En me couvrant de tes paroles coiffées d'or, Je m'abandonne sans crainte à tes jeux de mains.
Mélusine le 04.08.2007
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| vendredi 27 juillet 2007, a 11:45 |
| les méandres de l'amour |
Nous sommes le cachet de l'amour fusionnel Déposant chaque jour sa trace intemporelle Tout au fond de nos coeurs mutilés et fragiles Que le temps a usé de ses maux inutiles.
Nous sommes le dessin d'un bonheur immortel Nous liant à jamais sur la toile éternelle Où s'envolent les ans au grès des mélodies Rythmées par les saisons où le soleil séduit.
Nous sommes les acteurs d'un destin irréel Conjuguant jour et nuit nos âmes virtuelles. En nous le feu constant, nos folles passions Attisent constamment nos deux corps vagabonds.
Faisons de cette trame une histoire plus belle Fruit d'une errance si longue mais essentielle, Otons ce voile qui masque nos émotions Laissons s'exprimer nos désirs à l'unisson.
Ce poème n'aurai jamais pris fin sans les mots et l'aide précieuse de Martine.
Mélusine le 27.07.2007
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| dimanche 15 juillet 2007, a 11:59 |
| La fée trèfle |
Moi, c'est
Chance, mini-fée des voeux, des hasards heureux.
Je suis née d'Irlande
dans un champ de trèfles que j'ai fait fleurir au printemps.
J'aime le bon
temps!
Le nez en
trompette, taché de rousseurs, je pouffe de rire à tous les
quarts d'heure.
Je me promène,
tête à l'envers, dans mes trèfles porte-bonheur,
petits
parapluies grand ouverts pour vous abriter du malheur.
Je vous cherche
aux alentours, je vous guette dans les détours.
Je vous souris,
drôle et coquine, secouant mes boucles rouquines en vous
clignant de mon oeil vert:
"You-houuu...Je
suis là!"
Alors vous dites:Voilà
ma Chance, croisons les doigts!"
Pour encore plus
d'effet parfois, j'ajoute une feuille imprévue à la jupe d'un
trèfle ingénu...
Alors vous voilà
aux anges: "Un quatre feuilles!!! Vite, on le mange!
Faites un désir,
faites un sourire,
Je suis Chance,
mini-fée des Voeux.
Je vous aime.
Soyez heureux!!!
Tante Fée Ephémère.
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| lundi 09 juillet 2007, a 18:52 |
| la Fée marguerite |
J'aime que l'on
m'appelle Margot, la fée menue ou Margoton,
je veille sur la
fleur en tutu
que l'on
effeuille avec passion l'été venu,
en déclinant
sur ses pétales tout étourdis:
"Je
l'aime un peu, beaucoup, à la folie..."
C'est dans le
coeur que, moi, j'habite, dans le tout petit soleil d'or où se
cachent, discrets, frileux,
tous les secrets,
tous les trésors et les soupirs des amoureux.
Eh oui! je
connais l'avenir.
Mes pouvoirs
sont ceux de l'amour que je prédis, jour après jour,
à qui cueille
ma fleur -jeunesse, dont les pétales de tendresse frémissent
aux caresses des doigts.:
"J'me marie...Non, j'me marie
pas...
car
j'aime un peu, beaucoup, avec passion..."
Et moi, la fée
Margoton,
je m'envole avec
les pétales,je m'approche tout près de vous
avec ma boule de
cristal et ma baguette de bambou
pour éclairer
tous les dédales de vos petits coeurs d'amadou...
Je suis Margot,
la fée devine,
la fée divine.
Salut à vous!
Tante Fée Ephémère.
Un grand merci à Abdelmounim pour ce dessin.
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| jeudi 05 juillet 2007, a 11:05 |
| La fée lavande |
Je m'appelle
Vande et mes yeux sont bleus comme les épis que j'ai décorés,
ravie,en naissant,
moi, la fée chérie
des dieux de Provence.
Et depuis, je
danse et cours dans les champs avec fée des vents.
Je bénis, j'adore,
j'embaume, je colore tous les alentours.
J'aime les décors
au bleu de velours
Voilà que mes
fleurs parfument à leur tour les armoires,les draps, les heures
et les amours.
Elles purifient
les maisons, délogent moustiques et démons...
Les lavandières
le savent bien qui m'ont élue comme patronne et me supplient
chaque matin pour que la lessive rayonne.
"Tiens,voici
la Vande" disent-elles, elle sent si bon! Mettez-en dans
votre savon et respirez en abondance
de ses fleurs la
divine essence pour retrouver tout votre entrain."
Je suis Vande, fée
des esprits sains.
Salut bien! Tante Fée Ephémère.
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| jeudi 07 juin 2007, a 19:21 |
| Je t'aime de Paul Eluard |
Je t'aime pour toutes les femmes que je n'ai pas connues
Je t'aime pour tous les temps où je n'ai pas vécu
Pour l'odeur du grand large et l'odeur du pain chaud
Pour la neige qui fond pour les premières fleurs
Pour les animaux purs que l'homme n'effraie pas
Je t'aime pour aimer
Je t'aime pour toutes les femmes que je n'aime pas
Qui me reflète sinon toi-même je me vois si peu
Sans toi je ne vois rien qu'une étendue déserte
Entre autrefois et aujourd'hui
Il y a eu toutes ces morts que j'ai franchies sur de la paille
Je n'ai pas pu percer le mur de mon miroir
Il m'a fallu apprendre mot par mot la vie
Comme on oublie
Je t'aime pour ta sagesse qui n'est pas la mienne
Pour la santé
Je t'aime contre tout ce qui n'est qu'illusion
Pour ce coeur immortel que je ne détiens pas
Tu crois être le doute et tu n'es que raison
Tu es le grand soleil qui me monte à la tête
Quand je suis sûr de moi.
- 1950 -
Ce poème provient du recueil intitulé " Le Phénix "
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| mardi 15 mai 2007, a 21:10 |
| Je suis morte ce soir! |
Je ne chanterai plus ce refrain Le Grand Voyage vient de prendre fin. Mon âme s'éparpille aux quatre vents Se disperse à travers le temps.
Je suis morte ce soir!
Demain est un jour sans lendemain Personne n'a su me tendre la main. Le Destin est loin d'être innocent Lorsqu'il arbore son sourire distant.
J'interromps mon histoire!
J'aperçois une ombre dans le lointain Et les traits de son corps assassin Qui avance vers moi fatalement Et m'entoure de ses bras effrayants.
J'accède au grand couloir!
Dans ce monde aux reflets cristallins Je n'ai plus peur de mon quotidien, Je m'endors enfin paisiblement Pour mieux renaître au firmament.
Je suis morte ce soir!
Mélusine le 14/05/2007
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| jeudi 03 mai 2007, a 11:08 |
| J'aime... |
J'aime poser mes lèvres sur ta peau dorée, Parcourir doucement ton être harmonieux, Réveiller un à un tes désirs refoulés, T'entendre me dire tout ces mots délicieux.
J'aime goûter le feu de ta bouche assoiffée Qui me donne de doux frissons mystérieux. Jouir de l'union de nos langues passionnées Qui ouvre la porte à des plaisirs savoureux.
J'aime partager ce bonheur inespéré, M'offrir à toi dans un élan voluptueux. J'aime voir ton délicat regard s'embraser Quand arrivent tes derniers soupirs langoureux.
J'aime te couvrir de mes baisers enflammés Faire monter en toi cet enthousiasme fougueux, Alors tu m'envoûtes de ton parfum sucré salé Et je m'enivre de ce breuvage liquoreux.
Mélusine le 02/05/2007
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| vendredi 30 mars 2007, a 05:03 |
| El Desdichado |
Je suis le ténébreux, - le veuf, - l'inconsolé, Le prince d'Aquitaine à la tour abolie : Ma seule étoile est morte, - et mon luth constellé Porte le soleil noir de la Mélancolie.
Dans la nuit du tombeau, toi qui m'as consolé, Rends-moi le Pausilippe et la mer d'Italie, La fleur qui plaisait tant à mon cœur désolé, Et la treille où le pampre à la rose s'allie.
Suis-je Amour ou Phébus ?... Lusignan ou Biron ? Mon front est rouge encor du baiser de la reine; J'ai rêvé dans la grotte où nage la sirène...
Et j'ai deux fois vainqueur traversé l'Achéron : Modulant tour à tour sur la lyre d'Orphée Les soupirs de la sainte et les cris de la fée.
Gérard de Nerval
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| mardi 27 mars 2007, a 17:36 |
| L'amour à l'eau de rose |
Je rêve d'un amour à l'eau de rose, Où tous nos sens seraient en osmoses, Où nos coeurs seraient fortement mêlés Pour s'aimer toute une éternité.
Je rêve d'un amour à l'eau de rose, Où toi et moi, comme des virtuoses, Inventerions un monde ensoleillé Aux mille et une couleurs de l'été.
Je rêve d'un amour à l'eau de rose, Où nos deux existences en symbiose Danseraient dans de divines contrées, S'enlaceraient pour ne plus se quitter.
Je rêve d'un amour à l'eau de rose, Où les sentiments seraient grandioses Comme de doux baisers immaculés Que nous ne pourrions oublier.
J'ai tant rêvé d'un amour en rose, Qu'un jour il s'est passé quelque chose... Il est arrivé d'une lointaine vallée, Pour me prouver qu'il est bon d'aimer.
Depuis chaque jour est teinté de rose, A ses côtés plus rien n'est morose. Je crois enfin en un avenir coloré, Où nos âmes sont liées à jamais.
Mélusine le 22/03/2007
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| mardi 27 février 2007, a 15:23 |
| Une soirée de plus...des neurones en moins. |
J'ai passé toute ma nuit dans un fumoir, A mégoter milles sortes de pétards, A me saouler de musiques barbares, A tenter de fraterniser avec l'illusoire.
Mon cerveau est une vrai passoire, Mes neurones doucement se barrent, A la vitesse grand "V", je m'égare, Bonjour les pertes de mémoire.
Je vagabonde seule avec mes idées noires, Dans ces ruelles étroites, j'avance au hasard. Dans ma tête c'est un immense bazar, Je fume un dernier joint pour clore l'histoire.
Je viens de confondre mon lit avec le trottoir, Éclatée sur les pavés, j'ai l'oeil hagard, Je me vois planant dans le brouillard Mes idées se dispersent, c'est la foire!
Je me cloître dans ma tour d'ivoire, Je vais passer la journée au plumard A subir dans ma tête la fanfare, Quel réveil pénible vais-je encore avoir!
Mélusine le 22/02/2007
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| jeudi 22 février 2007, a 14:47 |
| Rien que du bonheur |
Le bonheur chatouille notre existence, Du bout des doigts effleure nos espérances, Se pose ici et là tout en douceur Pour prendre place dans nos coeurs.
Il peut devenir une évidence, Nous entourer de sa présence, Dissiper nos lots de douleurs, Nous faire avancer sans peur.
Il ignore toutes les différences, Procure la joie en abondance, Il est de ces bienfaiteurs Dont on aime garder la lueur.
Le bonheur s'invite avec élégance Dans nos vies parfois sans importance, Il nous éblouie de son sourire enjôleur Et nous nargue sous ses airs charmeurs.
Il est tant convoité en silence Que parfois on en oublie le sens. Il n'est pas éphémère ce joyeux farceur, Il suffit de savoir en apprécier sa saveur.
Il nous accompagne depuis l'enfance, A nous de ne pas lui faire offense, Afin que jamais sa lumière ne meurt Et que se diffuse en nous sa chaleur.
Mélusine le 09/02/2007
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| lundi 05 février 2007, a 09:18 |
| Semeur de bonheur |
Semeur de bonheur, tu croises enfin mon chemin, Réchauffes mon coeur de tes mots de satin, Parcours mon corps de tes caresses félines, Enveloppe ma peau de ta chaleur divine.
Semeur de bonheur, toi qui trouble mon Destin, Tu étais inscrit sur les lignes de mes mains, Tu fais naître en moi une flamme taquine Qui me possède, me rend douce et câline...
Semeur de bonheur, parfumes mes lendemains, De tes désirs enfouis que je sais coquins. Livres tes sentiments que je les illumine De mes doigts de Fée qui te dévinent.
Semeur de bonheur, embarquons dans ce train Pour enfin nous unir, ne former plusqu'un Dans cette danses des sens des plus libertines, Qui nous entraîne vers ce monde qui nous fascine.
Mélusine le 02.02.2007 |
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| vendredi 12 janvier 2007, a 19:37 |
| Mélusine de Jean LORRAIN |
Les bras nus cerclés d'or et froissant le brocart De sa robe argentée aux taillis d'aubépines, Mélusine apparaît entre les herbes fines, Les cheveux révoltés, saignante et l'oeil hagard.
La splendeur de sa gorge éblouit le regard Et l'émail de ses dents a des clartés divines ; Mais Mélusine est folle et fait dans les ravines Paître au pied des sapins la biche et le brocart.
Depuis cent ans qu'elle erre au pied des arbres fées, Elle est fée elle-même ; un charme étrange et doux La fait suivre à minuit des renards et des loups.
Ses yeux au ciel nocturne enchantent les hiboux, Et près d'elle, érigeant ses fleurs en clairs trophées, Jaillit un glaïeul rose à feuillage de houx.
Jean LORRAIN (1855-1906) Recueil : l'ombre ardente
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| vendredi 12 janvier 2007, a 18:48 |
| Chaque soir |
Chaque soir, je fais ce troublant songe, Tu virevoltes dans mon âme passionnée, Ton corps scintille de mille feux dorés, J'aime quand ainsi tu me déranges.
Je flâne avec folie dans cette romance, Dans cet écrin de désir enflammé, Pour caresser tes torrides pensées Et t'emporter avec moi dans cette transe.
Chaque soir, tu danses avec les anges, Je vois tes ailes blanches déployées Comme pour mieux me capturer. Certains trouveront cela étrange.
Avec toi, me mouvoir tout en cadence, Sur le rythme de nos coeurs effréenés. Exploiter le temps qui nous ai donné Pour tisser les liens de notre alliance.
Chaque soir, dans ce rêve je me plonge, Je recherche tes bras tant désirés Sous la lune argentée, je vais t'aimer, Goûter à l'ardeur de notre mélange.
Je savoure la magie de cette ambiance Conçue par nos corps follement inspirés. Rien ne peut altérer le bonheur éprouvé, L'amour est entré dans mon existence.
Mélusine le 12 janvier 2007
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| Présentation |  Melusine...la fee de l'amour et du bonheur.
Site ou je depose mes poèmes : www.lapassiondespoemes.com
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