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La magie des fées
samedi 17 janvier 2009, a 22:05
Envers et contre tout
 

Envers et contre tout, réunissons nos mains,
Avançons lentement vers de beaux lendemains
Sans craindre les typhons et autres vents nuisibles,
En quête d'un ailleurs envoûtant et paisible.

A l'encontre du temps, des soleils incertains,
Confiants en l'avenir et aux vastes lointains,
Nos regards amoureux reflètent la lumière
Capable d'irradier les blessures d'hier.

Opposées au destin, nos âmes en fusion
Affrontent l'horizon pour sceller notre union.
Nulle fatalité, écrit ou évangile
Ne viendront s'échouer aux portes de notre Île.

Envers et contre tout, armons nous de l'amour
Que la vie a offert à nos cœurs troubadours.
Bravons les interdits, au diable la morale,
Écrivons notre histoire en lettres capitales.


Mélusine le 16/01/2009

samedi 17 janvier 2009, a 22:05
Envers et contre tout
 

 

Envers et contre tout, réunissons nos mains,
Avançons lentement vers de beaux lendemains
Sans craindre les typhons et autres vents nuisibles,
En quête d'un ailleurs envoûtant et paisible.

A l'encontre du temps, des soleils incertains,
Confiants en l'avenir et aux vastes lointains,
Nos regards amoureux reflètent la lumière
Capable d'irradier les blessures d'hier.

Opposées au destin, nos âmes en fusion
Affrontent l'horizon pour sceller notre union.
Nulle fatalité, écrit ou évangile
Ne viendront s'échouer aux portes de notre Île.

Envers et contre tout, armons nous de l'amour
Que la vie a offert à nos cœurs troubadours.
Bravons les interdits, au diable la morale,
Écrivons notre histoire en lettres capitales.


Mélusine le 16/01/2009

mercredi 19 novembre 2008, a 13:21
De la vie à la mort.
 



Je n'ai pas obtenu grand chose de la vie mais j'attends beaucoup de la mort.



Mélusine le 26/10/2008

dimanche 19 octobre 2008, a 19:33
Une fleur s'en est allée
 

 
Une fleur s'en est allée,
Au Royaume tout là-haut
Où les anges sont en paix
Où plus rien ne sonne faux.

Une fleur s'en est allée,
Loin des limbes elle ondule
Son âme se mêle aux fées
Se trémousse sous la lune.

Une fleur s'en est allée,
Enivrée par des vents chauds.
Une fleur s'en est allée
Rejoindre un monde plus beau.

Repose en paix Iris...
A bientôt ma chérie.
 
Mélusine le 19/10/2008

mercredi 01 octobre 2008, a 18:44
La petite fille aux feuilles mortes.
 

La petite fille aux feuilles mortes


Je l'ai rencontré à l'aube d'un café frileux
Ses paroles étaient à boire avec délice
Tombée d'un nid, en robe froissée bleue
Elle portait à son cou un collier de narcisses.

Arpentant la grande salle des pas perdus
Elle me gratifia d'un sourire farouche,
Je vis son visage tendu, si ambigu,
Lorsque mes lèvres frôlèrent sa bouche.

Puis elle me dit : « je suis un risque à prendre »
Surpris, je ne pus m'empêcher de l'embrasser,
« Tes charmes ne sont plus à vendre,
Viens dans mes bras, laissons nos cœurs s'entrelacer ».

Toute ma vie, j'ai vu pleurer les papillons
Aujourd'hui, je ne souhaite que les voir sourire.
Pour l'automne de mes souvenirs, même en haillons
Je lui offre cet amour qui m'a tant fait courir.

J'écrirai sur sa peau, une partition de vie
A l'encre dorée par les rayons du soleil
Avec ma plume rouge sang mourant d'envie
De lui peindre des jours aux couleurs des merveilles.

Viens avec moi, petite fille aux feuilles mortes
Donne moi la main avançons l'un et l'autre
Que plus jamais entre nous, il n'y ait de portes
Pour que l'amour et ses douceurs soient enfin nôtres.


Mélusine et Ashimati
09 septembre 2008



jeudi 04 septembre 2008, a 18:46
La fiole divine
 


Oh! Fiole divine,
Si belle, si fine,

Devant toi je pâme
Ton parfum m'enflamme.
Tes courbes câlines,
Me rendent coquine.
Douce émeraude caressant ma vie,
Je cède aux charmes de ton vert exquis,
Je m'enivre de ton feu assassin
Qui se déverse en moi d'un air coquin,
Me dépouille de ma raison,
Je me perds dans cette liaison.

Toi, Muse Verte
Inspiratrice,

En délicieuse impératrice,
Propage ton tendre poison.
De mon corps tu prends possession.
Ton délicieux hydromel interdit,
M'ouvre les portes de ce Paradis
Où le vent souffle son refrain malsain
Sur ma vie et mon sinistre Destin.

Mélusine, le 4 Septembre 2008

vendredi 08 août 2008, a 16:23
Rouge à lèvres Carmin
 

Rouge à lèvres carmin
Tu es à mes côtés
Libérons nos instincts
En toute intimité.

Rouge à lèvres coquin
Je veux la volupté,
Des moments libertins
En grande quantité.

Rouge à lèvres carmin
Glisse quelques baisers
Sur le tendre chemin
De mes nymphes rosées.

Rouge à lèvres coquin
Explore mes contrées
Accepte mon écrin
De dentelles dorées.

Rouge à lèvres carmin
J'ai tellement rêvé
Ces combats féminins
Que j'en suis envoûtée.

Mélusine le 08/08/2008

lundi 23 juin 2008, a 12:34
Ecorchée
 

Mon intérieur est souillé
Abîmé par les débris
D'un destin mal habillé
Aux guenilles assombries.

Dans mon nid tout est brisé
Même le ciel devient gris
Il me faut me déguiser
Trouver très vite un abri.

Comme une pestiférée
Je lutte pour ma survie.
Les années m'ont balafrée,
Le temps gangrène ma vie.

Je suis de ces écorchées
A jamais anéanties
Par des illusions fauchées
Par des rêves engloutis.

Je ne peux plus avancer
Ma conscience est étourdie
Dégradée par un passé
Aux cheminements maudits.

Mélusine le 18 Juin 2008

lundi 23 juin 2008, a 12:32
Le tic-tac
 

Le tic-tac vibrant dans ma tête
Aspire à remonter le temps
Pour simplement figer l'instant
De cette romance secrète.

Accepte mon cœur en offrande
N'appréhende pas de m'aimer
Et laisse nous juste rimer
Écrire en vers notre légende.

Accepte ma bouche friande
De tes baisers immaculés
N'essaie pas de capituler
Tes mots exquis j'en suis gourmande.

Accepte ma main vagabonde
Elle peut t'aider à avancer
Te soutenir pour effacer
Tes années pénibles et sombres.

Le tic-tac bravant les tempêtes
Nous protège des ouragans
Malgré nos passés arrogants
Il nous offre mille amulettes.

Mélusine le 14 Juin 2008

jeudi 08 mai 2008, a 20:47
Parfois...j'imagine.
 

J'imagine de grands voyages,
Voilant mon âme et ma raison
D'un amour aux mille présages
Pour m'enfuir de cette prison.

Parfois, je lis entre les lignes
Quand d'autres tirent les tarots.
J'interprète les moindres signes
Pour démasquer ce beau héros.

J'imagine des paysages,
Avec pour unique horizon
Les expressions de son visage
Traversant les quatre saisons.

Parfois, je deviens une ondine
Et les vents promènent l'écho
De mon chant, douceur cristalline,
Plus loin que son ciel indigo.

J'imagine d'immenses plages
Sans barricade, ni cloison,
Où j'abriterais ses messages
Remplis du feu de la passion.

Mélusine le 04 mai 2008

samedi 19 avril 2008, a 22:32
Confusion des sentiments
 

 

Dans la confusion des sentiments
Souvent je m'enlise inconsciemment
Laissant de moi un point éphémère
Juste une trace dans l'univers.

Doucement j'en perds le Nord.


L'amour m'aliène profondément
Jusqu'à me noyer complètement
Dans les abîmes crépusculaires
De mon âme noircie de colère.

Lentement j'en perds la tête.


Vénus m'abandonne effrontément
Me plantant là avec mes tourments
Au milieu d'un ailleurs mortuaire
Où je déambule en solitaire.

Voilà, j'en perds la raison.


Je m'insurge avec acharnement
Contre la force des éléments
Et j'enterre mes ombres amères
Dans le creux d'un monde imaginaire.

 

 

Mélusine le 19/04/2008


samedi 19 avril 2008, a 22:25
Des roses pour Sandra.
 


Tu cultivais les roses blanches de Corfou
Et tu m'aimais par-dessus tout.
Depuis longtemps tu es partie,
Cueillir des roses au paradis.
De ton absence, mon cœur est lourd.
J'ai tant besoin de ton amour,
De la tendresse de tes bras,
Chère petite grand-mère Lisa.
Toi, tu me manques à l'infini,
Comme le jour manque à la nuit.
Je voudrais seulement te dire
Que je garde en moi ton sourire,
Que je t'aime toujours aussi fort,
Malgré le temps, malgré la mort.

Dis,…
Est ce que tu entends…est ce que tu entends…
L'écho de ma voix portée par le vent.


********
Oui…
J'entends …j'entends ma chère enfant…
L'écho de ta voix portée par le vent.


Rien ne pourra nous séparer,
Nos cœurs sont à jamais liés
Par cet amour impérissable,
Ces souvenirs inoubliables.
Les vents déposent à ma porte
Ton doux parfum qui me transporte
Et la mélodie de ta voix
Parvient sans cesse jusqu'à moi.
Ni la mort, ni le temps qui passe
Ne sont une barrière tenace.
De là haut, je veille sur toi,
Je conduis chacun de tes pas.
Si tu savais comme je suis fière,
Ma Sandra, tu as tout pour plaire.


Je t'aimais, je t'aime et je t'aimerai toujours…..


*******

Dans le flou neigeux des nuages,
Je vois s'esquisser ton visage
Et sur mon chagrin tu déposes,
Le parfum d'un bouquet de roses.

 

Duo Alphonse Blaise et Mélusine le 04/04/2008

Un grand merci à AlexSandra...j'ai aimé être elle. Une pensée très forte pour elle...

jeudi 31 janvier 2008, a 15:59
La complainte des corps à coeurs (duo Mélusine & Guido)
 

 

L'osmose parfaite existe vraiment.
Secrets échangés ; cœurs au firmament.

Je te voue en cadence et en musique,
Ces incantations, paroles sauvages,
Qui font de l'instant un moment magique,
Où deux amants délivrent leur message.

Je t'offre l'éclat de l'amour unique
Aux couleurs d'un au-delà sans nuage,
Qu'il couvre de son voile mirifique
Nos âmes unies par ce doux voyage.

Je me plais à brûler à ton brasier
Sur l'horizon sublime de tes sens,
Lorsque ta peau de soie pour m'irradier
Répand sur moi son envoûtante essence.

J'aime à partager des plaisirs variés,
Goûter au délice de la quintessence
Que m'accorde ton corps émoustillé
Par le feu que fait naître notre alliance.

L'embrasement d'une dernière étreinte
Retombe sur Nous en lente complainte.



Mélusine & Guido Le 30 Janvier 2008.

mercredi 16 janvier 2008, a 20:28
Ballade en coeur
 

 

Aux rythmes cadencés
De tes appels chantant
Je m'éveille enlacée
A ton coeur palpitant.

Nos désirs en accord
Avancent crescendo
Enrubannent nos corps
Tel un joli cadeau.

L'harmonie de nos rêves
Nous fait toucher des yeux
Le soleil qui se lève
Aux doux sons mélodieux.

Dans un demi soupir
Nous caressons le temps
De nos mains qui transpirent
Les matins du printemps.

Cette belle romance
Émerveille nos nuits
Avec tant d'élégance
Qu'elle en chasse la pluie.

Les refrains de nos vies
Chantent à l'unisson
Au gré de nos envies
L'amour et ses frissons.

 

Mélusine le 11 janvier 2008

lundi 10 décembre 2007, a 13:33
FleurEssence
 


Fleur aux roses pétales
Ton parfum de scandale
Affriole et désarme
Les oiseaux sous ton charme.

Fleur aux mille pouvoirs
Laisse donc entrevoir
Le bourgeon de ton coeur
Dans toute sa splendeur.

Captive les regards
Mais n'offre tes égards
Qu'au digne volatile
De tes feuilles fragiles.

Réveille les papilles
De celui qui frétille
En lui offrant ton miel
Sous la voûte du ciel.

Fleur au bouton discret
Ta corolle sacrée
Regorge d'un pollen
Qui enchante l'éden.

Fleur aux douces saveurs
Accorde tes faveurs
Pour un ultime rêve
Qui jamais ne s'achève.

Mélusine le 09/12/2007

samedi 10 novembre 2007, a 16:57
Sur la route du sabbat...
 


Dans la jolie clairière aux charmes mystérieux
Se cache une chaumière ouverte aux coeurs joyeux.
Allons par les chemins trouver cette merveille,
Surprendre gobelins, fées, trolls dans leur sommeil.

Ne suivons nulle carte, nul autre parchemin
Sinon le chant du violon, le rire des lutins
Qui le ventre gorgé de nectar, rient au matin
Tout en nous indiquant de tout coeur le chemin.

D'un pas des plus heureux, traversons la forêt
Aux chênes si précieux que le temps a usé,
Pour enfin découvrir les rituels champêtres
Et d'anciens élixirs, laissés par nos ancêtres.

Hors du monde, irréelle, le temps semble éternel
Lorsque la nuit tombée luisent les jaunes prunelles
Des créatures enfantés de la nuit des temps
Accompagnées par les cris des sorcières, les chants.

C'est un endroit sacré, au brasier flamboyant
On aime se retrouver, parés de talismans
Sautiller sous la pluie, célébrer la déesse
Au matin plus d'ennuis et aucune tristesse.

 

Duo Ailes du Vent et Mélusine écrit entre l'été et l'automne 2007.

 

Merci pour ce partage Eymeric.

mardi 06 novembre 2007, a 19:30
Un charme fou
 

 
Des éclats de lune argentée déposeront
Sur nos corps endormis des voiles parfumés.
Les cieux étoilés, en douceur recouvriront
Nos rêves secrets d'un blanc manteau de fumée.

Personne n'atteindra notre joie flamboyante,
Des sortilèges nous unissent désormais.
Le sage veille sur nos âmes scintillantes
Et enchaîne nos cœurs l'un à l'autre à jamais.

Par la force des éléments ensorceleurs,
J'en appelle aux pouvoirs de la grande magie,
Qu'elle enchante nos vies de ses belles couleurs
Et nous berce de ses charmes à l'infini.

Un bonheur envoûtant jusqu'à la fin des temps,
De l'amour pour toujours, tel est notre désir.
Que notre histoire vive un éternel printemps,
Qu'il en soit ainsi à l'orée de nos soupirs.

 

Mélusine, le 05/11/2007

jeudi 18 octobre 2007, a 21:56
Il a bon dos. (duo In poésie et Mélusine)
 

 

Mon dos, mon pauvre dos,
Qu'as-tu donc à me dire ?
Je souffre. Trop c'est trop !
Cesse de te raidir.

Freine alors tes ardeurs.
Toutes ces galipettes,
Ta folie des grandeurs
Me retournent la tête.

Mais ne m’entends-tu pas ?
Sont-ce tes gymnastiques,
Ou bien tous ces tracas,
Qui n’ont rien d’orgastique ?

Fini tes jérémiades !
Je sais tes va-et-vient,
Je te vois qui gambade
Souvent entre ses reins.

Entre ses reins, dis-tu ?
Mes péchés sont montrables
Et tu sais sa vertu,
Elle est très peinée… Diable !

Et moi qui me languis,
Qui subis tes excès,
J'ai besoin de répit.
Est-ce trop demander ?  

 

JB & Mélusine le 06/10/2007

mercredi 17 octobre 2007, a 20:29
La mort...
 

  La mort est comme une seconde peau.
Elle m'enveloppe de son aura glaciale et me plonge dans les profondeurs obscures de la vie.

 

Mélusine le 14/10/2007

mercredi 26 septembre 2007, a 15:18
A bras le coeur (duo Mélusine & Guido)
 



Mon cœur souffre le néant
Sa voix tremble, son corps se fend
Je m’essouffle à vouloir lui redonner Foi
Mais la force n’est plus de ma voie
Alors, de tes baisers je veux accepter, mon amie
Pose-les sur l’ange en moi qui se perd en l’oubli
Que ta lumière immortalise mes nuits
Pour que je retrouve la joie d’être né de la vie
Et qu’à nouveau mes ailes déployées
Fouettent les vents pour d’amour s’élever.
Toi, celle que j'ai si longtemps espérée
D'un sourire réchauffe mon âme fatiguée,
Inonde mes jours de tes mille facettes
Cicatrise de tes lèvres mon petit cœur en miette.
Que mes peines, mes peurs disparaissent à jamais
Pour qu'à tes côtés je puisse enfin m'envoler.

Mélusine/Guido le 26/09/2007

lundi 03 septembre 2007, a 21:03
Douce sentence
 

Du bout de ma langue je taquine
Tes lèvres à la fragrance subtile.
Telle une petite abeille je butine
Leur contour au dessin si fragile.

De la pointe de mes seins j'effleure
Ton torse viril avec délice,
Je t'invite alors en ma demeure
Pour goûter le miel à mon calice.

De tes doigts indiscrets tu explores
Inlassablement ma fleur brûlante
Avec fougue et passion tu l'honores
De sublimes douceurs qui m'enchantent.

Tes ineffables baisers m'entraînent
Dans un rêve aux multiples saveurs.
Nos appétits cachés se déchaînent
Nos corps s'unissent avec fureur.

Dans mon antre ardent tu voyages
Aux rythmes exquis de nos désirs
Ou un feu grandissant se propage
En nos chairs vibrantes de plaisir.

S'aimer est une douce sentence
Nous apportant d'enivrants frissons
Ou nos souffles en toute innocence
Composent une belle chanson.

 

Mélusine le 3 Septembre 2007

lundi 06 août 2007, a 16:11
Il lui disait...Victor Hugo.
 


Il lui disait: «Vois-tu, si tous deux nous pouvions,
L'âme pleine de foi, le coeur plein de rayons,
Ivres de douce extase et de mélancolie,
Rompre les mille noeuds dont la ville nous lie;
Si nous pouvions quitter ce Paris triste et fou,
Nous fuirions; nous irions quelque part,n'importe où,
Chercher loin des vains bruits, loin des haines jalouses,
Un coin où nous aurions des arbres, des pelouses;
Une maison petite avec des fleurs, un peu
De solitude, un peu de silence, un ciel bleu,
La chanson d'un oiseau qui sur le toit se pose,
De l'ombre; -- et quel besoin avons-nous d'autre chose?»

Victor Hugo juillet 18...

C'est vrai, qu'aurions nous besoin de plus??
Personnellement je n'aurai besoin de rien d'autre.  

samedi 04 août 2007, a 19:28
Le chant des mots
 


Portés par les vents, tes mots résonnent au loin,
Ils chantent sans arrêt un air qui m'envahit.
Cette envolée me guide au coeur de tes envies
Où d'un simple regard, j'assouvis tes besoins.

Telle une symphonie traversant ma vallée,
L'écho de ton murmure éveille tous mes sens.
Je me laisse envoûter par la folle cadence,
M'entraînant pas à pas vers tes bras désirés.

Tu chuchotes de ta voix chaude et colorée
Des phrases au tempo gracieux et suave.
Ce ballet de douceurs fait de moi ton esclave,
L'ombre de ton futur aux multiples reflets.

Tu déposes sur mon coeur un de ces refrains,
Dont toi seul reconnais le rythme et les accords.
En me couvrant de tes paroles coiffées d'or,
Je m'abandonne sans crainte à tes jeux de mains. 


Mélusine le 04.08.2007

vendredi 27 juillet 2007, a 11:45
les méandres de l'amour
 

 
Nous sommes le cachet de l'amour fusionnel
Déposant chaque jour sa trace intemporelle
Tout au fond de nos coeurs mutilés et fragiles
Que le temps a usé de ses maux inutiles.

Nous sommes le dessin d'un bonheur immortel
Nous liant à jamais sur la toile éternelle
Où s'envolent les ans au grès des mélodies
Rythmées par les saisons où le soleil séduit.

Nous sommes les acteurs d'un destin irréel
Conjuguant jour et nuit nos âmes virtuelles.
En nous le feu constant, nos folles passions
Attisent constamment nos deux corps vagabonds.

Faisons de cette trame une histoire plus belle
Fruit d'une errance si longue mais essentielle,
Otons ce voile qui masque nos émotions
Laissons s'exprimer nos désirs à l'unisson.

Ce poème n'aurai jamais pris fin sans les mots et l'aide précieuse de Martine.

Mélusine le 27.07.2007

dimanche 15 juillet 2007, a 11:59
La fée trèfle
 


Moi, c'est Chance, mini-fée des voeux, des hasards heureux.

Je suis née d'Irlande dans un champ de trèfles que j'ai fait fleurir au printemps.

J'aime le bon temps!

Le nez en trompette, taché de rousseurs, je pouffe de rire à tous les quarts d'heure.

Je me promène, tête à l'envers, dans mes trèfles porte-bonheur,

petits parapluies grand ouverts pour vous abriter du malheur.

Je vous cherche aux alentours, je vous guette dans les détours.

Je vous souris, drôle et coquine, secouant mes boucles rouquines en vous clignant de mon oeil vert:

"You-houuu...Je suis là!"

Alors vous dites:Voilà ma Chance, croisons les doigts!"

Pour encore plus d'effet parfois, j'ajoute une feuille imprévue à la jupe d'un trèfle ingénu...

Alors vous voilà aux anges: "Un quatre feuilles!!! Vite, on le mange!

Faites un désir, faites un sourire,

Je suis Chance, mini-fée des Voeux.

Je vous aime.

Soyez heureux!!!



Tante Fée Ephémère.

 

lundi 09 juillet 2007, a 18:52
la Fée marguerite
 

 

J'aime que l'on m'appelle Margot, la fée menue ou Margoton,

je veille sur la fleur en tutu

que l'on effeuille avec passion l'été venu,

en déclinant sur ses pétales tout étourdis:

"Je l'aime un peu, beaucoup, à la folie..."

C'est dans le coeur que, moi, j'habite, dans le tout petit soleil d'or où se cachent, discrets, frileux,

tous les secrets, tous les trésors et les soupirs des amoureux.

Eh oui! je connais l'avenir.

Mes pouvoirs sont ceux de l'amour que je prédis, jour après jour,

à qui cueille ma fleur -jeunesse, dont les pétales de tendresse frémissent aux caresses des doigts.:

"J'me marie...Non, j'me marie pas...

car j'aime un peu, beaucoup, avec passion..."

Et moi, la fée Margoton,

je m'envole avec les pétales,je m'approche tout près de vous

avec ma boule de cristal et ma baguette de bambou

pour éclairer tous les dédales de vos petits coeurs d'amadou...

Je suis Margot,

la fée devine, la fée divine.

Salut à vous!

 



Tante Fée Ephémère.



Un grand merci à Abdelmounim pour ce dessin.

 

jeudi 05 juillet 2007, a 11:05
La fée lavande
 


Je m'appelle Vande et mes yeux sont bleus comme les épis que j'ai décorés, ravie,en naissant,

moi, la fée chérie des dieux de Provence.

Et depuis, je danse et cours dans les champs avec fée des vents.

Je bénis, j'adore, j'embaume, je colore tous les alentours.

J'aime les décors au bleu de velours

Voilà que mes fleurs parfument à leur tour les armoires,les draps, les heures et les amours.

Elles purifient les maisons, délogent moustiques et démons...

Les lavandières le savent bien qui m'ont élue comme patronne et me supplient chaque matin pour que la lessive rayonne.

"Tiens,voici la Vande" disent-elles, elle sent si bon! Mettez-en dans votre savon et respirez en abondance

de ses fleurs la divine essence pour retrouver tout votre entrain."

Je suis Vande, fée des esprits sains.

Salut bien!


Tante Fée Ephémère.

 

jeudi 07 juin 2007, a 19:21
Je t'aime de Paul Eluard
 


Je t'aime pour toutes les femmes que je n'ai pas connues
Je t'aime pour tous les temps où je n'ai pas vécu
Pour l'odeur du grand large et l'odeur du pain chaud
Pour la neige qui fond pour les premières fleurs
Pour les animaux purs que l'homme n'effraie pas
Je t'aime pour aimer
Je t'aime pour toutes les femmes que je n'aime pas

Qui me reflète sinon toi-même je me vois si peu
Sans toi je ne vois rien qu'une étendue déserte
Entre autrefois et aujourd'hui
Il y a eu toutes ces morts que j'ai franchies sur de la paille
Je n'ai pas pu percer le mur de mon miroir
Il m'a fallu apprendre mot par mot la vie
Comme on oublie

Je t'aime pour ta sagesse qui n'est pas la mienne
Pour la santé
Je t'aime contre tout ce qui n'est qu'illusion
Pour ce coeur immortel que je ne détiens pas
Tu crois être le doute et tu n'es que raison
Tu es le grand soleil qui me monte à la tête
Quand je suis sûr de moi.

- 1950 -

Ce poème provient du recueil intitulé " Le Phénix "  

mardi 15 mai 2007, a 21:10
Je suis morte ce soir!
 


Je ne chanterai plus ce refrain
Le Grand Voyage vient de prendre fin.
Mon âme s'éparpille aux quatre vents
Se disperse à travers le temps.


Je suis morte ce soir!

Demain est un jour sans lendemain
Personne n'a su me tendre la main.
Le Destin est loin d'être innocent
Lorsqu'il arbore son sourire distant.


J'interromps mon histoire!

J'aperçois une ombre dans le lointain
Et les traits de son corps assassin
Qui avance vers moi fatalement
Et m'entoure de ses bras effrayants.


J'accède au grand couloir!

Dans ce monde aux reflets cristallins
Je n'ai plus peur de mon quotidien,
Je m'endors enfin paisiblement
Pour mieux renaître au firmament.


Je suis morte ce soir! 

Mélusine le 14/05/2007

jeudi 03 mai 2007, a 11:08
J'aime...
 


J'aime poser mes lèvres sur ta peau dorée,
Parcourir doucement ton être harmonieux,
Réveiller un à un tes désirs refoulés,
T'entendre me dire tout ces mots délicieux.

J'aime goûter le feu de ta bouche assoiffée
Qui me donne de doux frissons mystérieux.
Jouir de l'union de nos langues passionnées
Qui ouvre la porte à des plaisirs savoureux.

J'aime partager ce bonheur inespéré,
M'offrir à toi dans un élan voluptueux.
J'aime voir ton délicat regard s'embraser
Quand arrivent tes derniers soupirs langoureux.

J'aime te couvrir de mes baisers enflammés
Faire monter en toi cet enthousiasme fougueux,
Alors tu m'envoûtes de ton parfum sucré salé
Et je m'enivre de ce breuvage liquoreux.
 

Mélusine le 02/05/2007

mardi 27 mars 2007, a 17:36
L'amour à l'eau de rose
 


Je rêve d'un amour à l'eau de rose,
Où tous nos sens seraient en osmoses,
Où nos coeurs seraient fortement mêlés
Pour s'aimer toute une éternité.

Je rêve d'un amour à l'eau de rose,
Où toi et moi, comme des virtuoses,
Inventerions un monde ensoleillé
Aux mille et une couleurs de l'été.

Je rêve d'un amour à l'eau de rose,
Où nos deux existences en symbiose
Danseraient dans de divines contrées,
S'enlaceraient pour ne plus se quitter.

Je rêve d'un amour à l'eau de rose,
Où les sentiments seraient grandioses
Comme de doux baisers immaculés
Que nous ne pourrions oublier.

J'ai tant rêvé d'un amour en rose,
Qu'un jour il s'est passé quelque chose...
Il est arrivé d'une lointaine vallée,
Pour me prouver qu'il est bon d'aimer.

Depuis chaque jour est teinté de rose,
A ses côtés plus rien n'est morose.
Je crois enfin en un avenir coloré,
Où nos âmes sont liées à jamais. 

Mélusine le 22/03/2007

mardi 27 février 2007, a 15:23
Une soirée de plus...des neurones en moins.
 

J'ai passé toute ma nuit dans un fumoir,
A mégoter milles sortes de pétards,
A me saouler de musiques barbares,
A tenter de fraterniser avec l'illusoire.

Mon cerveau est une vrai passoire,
Mes neurones doucement se barrent,
A la vitesse grand "V", je m'égare,
Bonjour les pertes de mémoire.

Je vagabonde seule avec mes idées noires,
Dans ces ruelles étroites, j'avance au hasard.
Dans ma tête c'est un immense bazar,
Je fume un dernier joint pour clore l'histoire.

Je viens de confondre mon lit avec le trottoir,
Éclatée sur les pavés, j'ai l'oeil hagard,
Je me vois planant dans le brouillard
Mes idées se dispersent, c'est la foire!

Je me cloître dans ma tour d'ivoire,
Je vais passer la journée au plumard
A subir dans ma tête la fanfare,
Quel réveil pénible vais-je encore avoir! 

Mélusine le 22/02/2007

jeudi 22 février 2007, a 14:47
Rien que du bonheur
 

Le bonheur chatouille notre existence,
Du bout des doigts effleure nos espérances,
Se pose ici et là tout en douceur
Pour prendre place dans nos coeurs.

Il peut devenir une évidence,
Nous entourer de sa présence,
Dissiper nos lots de douleurs,
Nous faire avancer sans peur.

Il ignore toutes les différences,
Procure la joie en abondance,
Il est de ces bienfaiteurs
Dont on aime garder la lueur.

Le bonheur s'invite avec élégance
Dans nos vies parfois sans importance,
Il nous éblouie de son sourire enjôleur
Et nous nargue sous ses airs charmeurs.

Il est tant convoité en silence
Que parfois on en oublie le sens.
Il n'est pas éphémère ce joyeux farceur,
Il suffit de savoir en apprécier sa saveur.

Il nous accompagne depuis l'enfance,
A nous de ne pas lui faire offense,
Afin que jamais sa lumière ne meurt
Et que se diffuse en nous sa chaleur. 

Mélusine le 09/02/2007

lundi 05 février 2007, a 09:18
Semeur de bonheur
 

Semeur de bonheur, tu croises enfin mon chemin,
Réchauffes mon coeur de tes mots de satin,
Parcours mon corps de tes caresses félines,
Enveloppe ma peau de ta chaleur divine.

Semeur de bonheur, toi qui trouble mon Destin,
Tu étais inscrit sur les lignes de mes mains,
Tu fais naître en moi une flamme taquine
Qui me possède, me rend douce et câline...

Semeur de bonheur, parfumes mes lendemains,
De tes désirs enfouis que je sais coquins.
Livres tes sentiments que je les illumine
De mes doigts de Fée qui te dévinent.

Semeur de bonheur, embarquons dans ce train
Pour enfin nous unir, ne former plusqu'un
Dans cette danses des sens des plus libertines,
Qui nous entraîne vers ce monde qui nous fascine.

                                                Mélusine le 02.02.2007 

vendredi 12 janvier 2007, a 19:37
Mélusine de Jean LORRAIN
 

 
Les bras nus cerclés d'or et froissant le brocart
De sa robe argentée aux taillis d'aubépines,
Mélusine apparaît entre les herbes fines,
Les cheveux révoltés, saignante et l'oeil hagard.

La splendeur de sa gorge éblouit le regard
Et l'émail de ses dents a des clartés divines ;
Mais Mélusine est folle et fait dans les ravines
Paître au pied des sapins la biche et le brocart.

Depuis cent ans qu'elle erre au pied des arbres fées,
Elle est fée elle-même ; un charme étrange et doux
La fait suivre à minuit des renards et des loups.

Ses yeux au ciel nocturne enchantent les hiboux,
Et près d'elle, érigeant ses fleurs en clairs trophées,
Jaillit un glaïeul rose à feuillage de houx.

                        Jean LORRAIN (1855-1906)
                        Recueil : l'ombre ardente

vendredi 12 janvier 2007, a 18:48
Chaque soir
 


Chaque soir, je fais ce troublant songe,
Tu virevoltes dans mon âme passionnée,
Ton corps scintille de mille feux dorés,
J'aime quand ainsi tu me déranges.

Je flâne avec folie dans cette romance,
Dans cet écrin de désir enflammé,
Pour caresser tes torrides pensées
Et t'emporter avec moi dans cette transe.

Chaque soir, tu danses avec les anges,
Je vois tes ailes blanches déployées
Comme pour mieux me capturer.
Certains trouveront cela étrange.

Avec toi, me mouvoir tout en cadence,
Sur le rythme de nos coeurs effréenés.
Exploiter le temps qui nous ai donné
Pour tisser les liens de notre alliance.

Chaque soir, dans ce rêve je me plonge,
Je recherche tes bras tant désirés
Sous la lune argentée, je vais t'aimer,
Goûter à l'ardeur de notre mélange.

Je savoure la magie de cette ambiance
Conçue par nos corps follement inspirés.
Rien ne peut altérer le bonheur éprouvé,
L'amour est entré dans mon existence.

Mélusine le 12 janvier 2007

vendredi 12 janvier 2007, a 10:41
Fuite en Sologne, chansons des rues et des bois
 


J'ai fui, : viens. C'est dans l'ombre
Que nous nous réchauffons.
J'habite un pays sombre
Plein de rêves profonds.

Les récits de grand-mère
Et les signes de croix
Ont mis une chimère
Charmante dans les bois.

Ici, sous chaque porte,
S'assied le fabliau,
Nain du foyer qui porte
Perruque in folio.

L'elfe dans les nymphées
Fait tourner ses fuseaux ;
Ici, l'on a des fées
Comme ailleurs les oiseaux.

Le conte aime des chaumes,
Trouve au bord des chemins,
Parfois un nid de gnomes,
Qu'il prend dans ses deux mains.

Les follets sont des drôles
Pétris d'ombre et d'azur,
Qui font au creux des saules
Un flamboiement obscur.

Le faune aux doigts d'écorce
Rapproche par moments
Sous la table au pied torse
Les genoux des amants.

Le soir un lutin cogne
Au plafonds des manoirs ;
Les étangs de Sologne
Sont de pâles miroirs.

Les nénuphars des berges
Me regardent la nuit ;
Les fleurs semblent des vierges ;
L'âme des choses luit.

Victor Hugo.

samedi 30 décembre 2006, a 22:53
Mon oxygène
 


Ou est donc mon oxygène?
Toute seule, mon corps s'asphixie,
Mon coeur s'émiette, s'éparpille,
L'abscence de lui m'aliène.

Ou est donc mon oxygène?
Celui qui souvent sourit
A mon âme qui s'évanouit,
J'étouffe sous trop de haine.

Mais ou est mon oxygène?
Je me sens perdue, sans vie,
Mon esprit divague, s'enfuit,
Je croule sous trop de chaînes.

J'erre comme une âme en peine,
Je traverse mon étrange pays,
Je ne trouve pas la sortie,
Je manque de cet oxygène.

Je cours à perdre haleine,
J'autopsie mon esprit en sursis
Pour effacer cette mélancolie.
Je me noie sous trop de peine.

Je ne trouve plus mon oxygène,
Je perds pied, tout s'obscurcit,
Je tombe, plus rien ne me retient ici,
J'ai perdu mon oxygène...

Mélusine le 30/12/2006

lundi 18 décembre 2006, a 13:57
Je n'ai qu'un souhait
 


Je n'ai qu'un souhait, te revoir,
T'aimer jusqu'à ne plus pouvoir,
Me donner à toi sans compter,
Te prouver que rien n'a changé.

T'effacer de ma mémoire,
Je ne peux le concevoir.
Tu stigmatises ma peau rosée
De ton empreinte passionnée.

Ma vie, enfin je la savoure,
De tes mots doux tu m'entoures,
Tu es celui que j'attendais,
En silence, je te rêvais.

Tu vis en moi depuis ce jour
Où tu m'as offert ton amour,
Ce divin cadeau envoûté,
Dont je ne pourrai me passer.

Tu as cet étrange pouvoir,
Avec toi, tout devient espoir.
Mes ailes sont enfin déployées,
A tes côtés, je peux voler.

Je n'ai qu'un souhait, te revoir,
Construire une belle histoire.
Ne parlons pas de nous au passé,
On a encore à partager.

          Mélusine le 16/12/2006 

vendredi 08 décembre 2006, a 10:19
Comment se rend-on au Royaume des Fées?
 


Comment se rend-on au Royaume des fées?
Ma foi, c'est fort simple, écoutez,
Attendez que la lune jaune paraisse
Au dessus de la mer empourprée
Et qu'elle trace sur les eaux
Un sillage de lumière
Plus brillant que le diamant ,
Et si nulle force occulte n'est là
Pour vous éconduire
Et si vous connaissez la formules magique
Capable de jeter un sort
Enfourchez la tige d'un charbon
Et si le vent est bon
Laissez-vous transporter
Au Royaume des Fées
Sur ce rayon de lumière.

mercredi 06 décembre 2006, a 17:26
Confidence sur papier
 


Etrange parfum que ce monde furieux,
Rien de doux, rien de mélodieux,
Rien que vous et vos appétits vicieux,
Et moi qui ne rêvais que de merveilleux...

Détruisez moi de votre amour malsain,
Profitez en bien, je suis sous venin,
Pilez mon corps de vos sales mains,
Après tout je ne suis qu'une catin!!

Caressez donc mon âme à coups de poings,
C'est à chaque fois le même refrain,
Face à votre argent,  je ne suis rien
Qu'une enfant que le temps a éteint.

Brisez mon coeur et jetez le au loin,
Il pleur mais vous ne serez plus là demain,
Un autre m'aimera, c'est mon quotidien,
Je flâne vers un avenir incertain.

Détruisez-moi de vos élans assassins,
Faites de moi votre unique festin,
Appréciez bien ces passes temps coquins,
Ces tout derniers instants clandestins.

Ce soir, je vous ai livré mes aveux,
Ce soir, je vous ai offert mes jours hideux.
Pour moi, tout cela n'était qu'un jeu,
Qui m'a brûler doucement à petit feu...

                 Mélusine le 28/11/2006

 

jeudi 16 novembre 2006, a 14:17
Si l'amour...
 


Si l'amour ne prévoit absolument rien,
Alors, je t'obéirai, mon bel ange gardien,
J'écouterai ta toute petite voix,
C'est elle seule qui guidera mes pas.

Si l'amour se fout vraiment des préjugés,
Alors, je me donne à toi volontiers,
Je renoncerai à toutes mes habitudes,
Pour vivre avec toi en toute quiétude.

Si l'amour se fout des différences,
Alors, entrelaçons nos existences,
Mélangeons doucement nos coeurs esseulés
Pour une communion des sens endiablés.

Si l'amour se fiche simplement de tout,
Alors, ces quelques barrières je m'en fout,
Elles ne m'empêcheront pas de rêver,
Elles ne m'empêcheront pas de t'aimer.

                       Mélusine le 15/11/2006

dimanche 12 novembre 2006, a 21:56
La Fée des pommiers
 

 
Pommes sauvages, cachées au fond des forêts,
Si petites et amères, et pourtant savoureuses!
Les pommes des vergers, toutes roses et dorées,
Sont issues, sachez-le, de mes pommes juteuses.

Jusqu'à terre les branches ploient sous leur fardeau ;
Et tout autour le sol de mes pommes est jonché ;
Venez petits enfants, remplissez-en des seaux,
Leur gelée aigrelette égaiera vos goûters.

Je vais pour mon usage en saisir une au vol ;
La cuire et la passer, puis la mettre sous clef
Dans quatre petits glands qui me servent de bols,
Car au pied du pommier, j'ai mon placard secret.

                        Cicely Mary Barker.

samedi 11 novembre 2006, a 21:03
Le poète de mes nuits
 


Cette nuit, à la lueur de la bougie,
Je me mets à rêver doucement de lui,
J'imagine sa plume qui s'éveille
Pour donner un sens à sa vie cruelle.

Je songe à ses jeux de mots endiablés,
Qu'il griffonne sans cesse sur ces papiers,
Qu'il sème au fil des pages jaunies
Su ces centaines de cahiers vieillis.

Je devine ces parchemins abîmés,
Que le temps a si joliment conservé,
Où son âme est empreinte à jamais,
Où son coeur est scellé pour l'éternité.

J'attends de lire ses poèmes envoûtants,
Je peux percer ses secrets les plus ardents,
Ressentir à travers ses fameux écrits
La détresse qu'il cache au fond de lui.

Je veux découvrir ses peines enterrées,
Apaiser son corps, son esprit torturés,
Le soulager de son passé ouloureux,
Lui inventer un avenir plus heureux.

                    Mélusine, le 11/11/2006 

lundi 23 octobre 2006, a 18:42
Poèmes sur les Fées
 


Elles déploient leurs ailes d'insecte au Soleil,
frétillant dans la brise, ou se laissant sombrer dans les Nuages d'Or,
Leurs silhouettes translucides sont bien trop frêles
pour que le regard humain les capte,
Leurs corps éthérés se fondent à demi dans la lumière.

                                              Alexander POPE.


J'ai rencontré une dame dans les prés,
Très belle, la fille d'une fée:
Ses cheveux étaient longs, ses pieds légers,
Et ses yeux sauvages.

                                              John KEATS


Un soir, sur la lande éclairée par la pleine lune,
Je vis avec ravissement
Servie par son charmant équipage
La minuscule reine des Fées
Qui s'adonnait à ses délicieuses festivités...

                                              Richard BROME

samedi 21 octobre 2006, a 20:29
N'oublions jamais...
 


N'oublie jamais!

Ce premier regard échangé...
La succulence de nos baisers...
L'étrange rêve partagé...
Nos corps tendrement enlacés...


Je n'oublierai jamais...

La chaleur qui nous animait,
Nos langues, l'une à l'autre mêlée,
Ces caresses qui nous enflammaient,
Ce désir qui nous emportait.

N'oublie jamais!

Ces non-dits au fond des yeux,
Ces êtres qui alors se découvrent,
Ce plaisir d'être ainsi Nous deux,
Enfin deux petits coeurs qui's'ouvrent.


Je n'oublierai jamais...

Ces câlins qui m'ont mis le feu,
Ces éclairs qui ont traversé,
Mon corps si brûlant et fiévreux
Quand tes mains se sont baladées.

N'oublie jamais!

La maîtresse dont j'ai pris le corps,
La passion au bout des silences,
Plonger en elle sans remord
De nos étreintes la cadence.


Je n'oublierai jamais...

Ton entrée tel un matador,
Dans mon antre avec élégance,
Tes vas et viens, tout en accord
Dans cette nouvelle providence.

N'oublie jamais!

Mon ardeur sur ta peau nacrée,
L'ivresse créée par tes caresses,
Ce plaisir dans la volupté,
Ô Femme, tu es ma promesse.


Je n'oublierai jamais...

Ce jour où je me suis donnée,
Avec amour et tendresse,
A Toi, que j'ai tant désiré,
A Toi, ma plus belle richesse.

D'un Ange à une Fée
le 21/10/2006

samedi 21 octobre 2006, a 15:04
Qu'est-ce que ça peut bien vous faire?
 

 
Qu'est ce que ça peut bien vous faire?
Si j'aime écouter le vent,
Si j'aime danser dans les champs,
Si j'aime planer dans les airs.

Qu'est-ce que ça peut bien vous faire?
Si je suis dans les étoiles,
Que je prends vie sur la toile,
Que de vous, je n'ai que faire.

Qu'est-ce que ça peut bien vous faire?
Si je crois en la magie,
Si mon amoour pour la vie
Me conduit tout droit en enfer.

Savez-vous que l'atmosphère
Que vous créez ici bas,
M'inspire la Doce Vita.
Votre médisance m'éclaire.

Qu'est-ce que ça peut bien vous faire?
Que je ne sois pas comme vous,
Que je vive un amour fou.
Dites-moi ce que ça peut faire?

Mélusine le 21/10/2006

jeudi 12 octobre 2006, a 23:15
Je vole vers toi...
 


Dans ce train qui me mène doucement vers toi,
J'écoute ta voix suave qui guide mes pas,
Je suis la boussole de ton coeur qui bat
Pour me jeter avec désir dans tes bras.

Je vole sans peur vers ce bonheur inouï,
Vers cette douce passion qui m'a envahie,
Laissant loin derrière moi mes pires ennuis,
Te rencontrer est mon seul soucis.

Les heures défilent, je me rapproche avec joie,
De ton corps, de ta peau que je ne connais pas,
J'imagine les milles éclats de nos ébats,
Les tendres caresses sous ce doux climat.

Je vole sans aucunes craintes vers ton beau pays,
Vers l'amour et ses pêchés exquis,
Laissant loin derrière moi ma mélancolie,
Rêvant à un amour lumineux de magie.

Plus le temps passe plus le désir s'accroît.
Mon petit coeur fasse à toi ne fera pas le poids,
Mais sur ta peau, je graverai de mes doigts,
Le feu puissant qui brûle au fond de moi.

Je vole vers toi, l'ange qui illumine ma vie,
Je vole vers ton beau visage qui me sourit,
Je veux te faire connaître ce Paradis
Où l'amour se conjugue avec alchimie.

Un mercredi 4 Octobre...un jour béni pour la fée que je suis...un jour que je n'oublierai jamais.

mardi 10 octobre 2006, a 16:11
Passion déchaînée
 

 
Tout contre toi, je me blottirai,
D'une main délicate, caresserai
Ta peau de satin tant désirée,
Pour graver mon empreinte à jamais.

Nos corps liés pour l'éternité,
S'essoufleront aux sons effrénés
De nos coeurs, l'un à l'autre enlacés,
Pour ensemble unir nos destinées.

Je boirai tes paroles enfiévrées,
Tes mots à mes oreilles chuchotés
Comme un mielleux poison injecté,
Toute la journée, j'en réclamerai.

Du doux parfum de ta peau sucrée,
Tout mon être va s'en imprégner.
Avec volupté, j'inhalerai
Ton essence que je veux conserver.

Tes lèvres subtilement colorées,
Des miennes rosées, je veux déguster,
Pouvoir goûter à tous ces baisers
Que toi et moi rêvons d'inventer.

Nos étreintes, tel un jeu endiablé,
Nous partagerons, émoustillés
En ce lieu qui est prédestiné
A nous aimer si fort, sans compter.

Une renaissance ensoleillée,
Nous connaîtrons ce jour sacré.
Mon amour, laissons nos coeurs errer,
Dans cette passion follement déchaînée.

Mélusine le 24/09/2006

mardi 10 octobre 2006, a 15:33
L'île de ton coeur
 


Je suis en partance pour l'île de ton coeur,
Un lieu unique rempli de tes couleurs,
Où ton corps est couvert de jolies felurs
Qui exalent la passion et la douceur.

Ensemble, prenons le temps de cette escale,
Faisons de ces moments un vrai régal,
Laissons communier nos âmes en cavales,
Unissons nos êtres en ce pays idéal.

Tu as su me sauver des profondeurs,
Me réchauffer de ton soleil intérieur,
M'apporter tant de joie et de bonheur,
A mon tour de me donner avec ardeur.

J'userai de tout mon charme intégral,
Te couvrirai de baisers en rafale,
Pour t'aimer sur cette plage de pétales,
Où notre histoire s'écrira en capitale.

A tes côtés plus rien ne me fait peur,
Nous flottons côte à côte vers un ailleurs,
Un endroit empreint de notre chaleur,
Une bulle hermétique à toutes douleurs.

Mélusine, le 12/09/2006
Souvenir de Fos sur Mer le 04/10/2006

Présentation
Melusine...la fee de l'amour et du bonheur.

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